Blason de Normandie

Publié le 11 Janvier 2006


Le drapeau , le blason normand, font polémique !
Lions ou léopards ?
Deux léopards ou trois léopards ?
Blason de Guillaume le conquérant... ou pas


D'abord, un peu d'héraldique pour s'y retrouver.




HERALDIQUE



Le léopard héraldique est souvent confondu avec le lion dans la mesure où il est représenté comme lui avec une crinière et sans aucune caractéristique de pelage tacheté.
En fait le léopard héraldique se distingue du lion en ce qu'il est représenté "passant", c'est-à-dire marchant sur trois pattes, la quatrième dressée, corps de profil et tête de face, et queue redressée vers l'extérieur (et non retombant sur le dos, comme pour le lion). Le léopard peut être "lioné", ou "rampant" (la position héraldique du lion), s'il est dressé sur ses pattes arrières. Il ne se distingue plus alors que par la queue et la tête.

(le léopard est dans le bestiaire médiéval un cousin du lion. "Léo-pard", soit batard du lion (leo) et du "pard", la panthère).



Deux ou trois "cats" ?




L’écu rouge à deux lions jaunes tournant la tête de face, blasonné de gueules à deux léopards d’or l’un sur l’autre est l’emblème héraldique de la Normandie continentale.

Dans les îles anglo-normandes, les deux bailliages de Jersey et de Guernesey qui constituent la Normandie insulaire portent un blason à trois léopards, comme celui de Richard Coeur de Lion, roi d’Angleterre et duc de Normandie.

Lequel des deux blasons est le plus ancien demeure un sujet de polémique et de recherche historique.


C'est le drapeau rouge à deux léopards jaunes (surnommé en normand  les p’tits cats), que hissent la plupart des entreprises, mairies et autres collectivités territoriales normandes, dont les deux conseils régionaux. Il est très majoritairement reconnu comme emblème de la Normandie depuis longtemps et se voit partout. Sa popularité et son importante diffusion sur tout support tient à ce qu’il est identique aux armoiries de la Normandie continentale, blasonné "de gueules à deux léopards d’or"

Le litige historique sur le blason normand a amené certains à préférer un drapeau rouge à trois léopards jaunes (surnommé en normand les treis cats), malgré la confusion avec les emblèmes de l’Angleterre induite par ce choix.


Le drapeau à croix de Saint-Olaf.
C’est un drapeau rouge orné d’une croix dite de Saint-Olaf, à croix rouge bordée d’or, allongée au battant à la manière des drapeaux des nations scandinaves, c’est-à-dire suivant le modèle des drapeaux des pays et régions nordiques.

Le drapeau normand à la croix scandinave, appelé Croix de St-Olaf a été créé en 1937 par Jean Adigard. Ce drapeau a été également adopté par le mouvement normand dans les années 1970. Il a l’avantage de reproduire à la fois les couleurs du blason normand et d’y associer l’héritage nordique de la province. Il est promu notamment par des associations culturelles et des associations régionalistes revendiquant l’héritage des Vikings ou Normands.



Qu' en est-il donc des Armes à deux Leopards si répandues de nos jours en Normandie ?



La guerre de cent ans s' est déroulée de 1337 à 1453, et notre Duché sous domination anglaise a vu sa structure modifiée. Le Duc de Bedford, oncle du Roi d' Angleterre, Henri VI, et régent du Royaume a fixé pour l' Echiquier de Normandie des Armes " à deux Léopards surmontés d' une fleur de lys ". L' Université de Caen, fondée par ce Duc de Bedford, reçoit un sceau "à deux Léopards" en 1436.

Après la guerre de Cent ans, le Prince Charles de France, en rébellion contre son frère le Roi Louis XI, est reconnu Duc de Normandie et il prend naturellement l' écu d' Armes de l' Université de Caen : " De gueule à deux Léopards d' Or "

Ce bref rappel historique indique donc que c' est la " Normandie Insulaire " qui serait dans la tradition, les Armes actuelles de la Normandie continentale ne sont apparues que plus tard au cours de la Guerre de Cent ans et sous influence anglaise.

Le Contre-sceau de Richard Coeur de Lion, en 1198, comportait l' inscription suivante " Ricardus, Dux Normanorum et Aquitanorum et Comes Andegavorum " ( Richard, Duc de Normandie et d' Aquitaine et Comte d' Anjou ). À cette époque le Duc Roi régnait des Îles Hébrides et de l' Ecosse jusqu' aux Pyrénées. C' était le plus puissant Etat d' Europe. L' Anjou puis l' Aquitaine grâce aux mariages successifs de Mathilde l' Emperesse avec Geoffroy d' Anjou Plantagenêt, puis d' Henri II avec Aliénor d' Aquitaine, avaient ajouté une façade atlantique au Royaume d' Henri 1er Beauclerc.



Le blason normand n'aurait rien à voir avec Guillaume le Conquérant.




Les citations et images proviennent des sites ci-dessus.



Rédigé par Serge Passions

Publié dans #Cotentin - Normandie

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D
Les lions sur les armoiries represente le Lion de Judah de la dynastie de David.
On en retrouve l'origine en France au blason de Guillaume de Gellone ou Guillaume d'Aquitaine, qui parlait couramment l'arabe et l'hebreu, fils de Makir Théodoric de Narbonne (lui-même fils d'un exilarque Babylonien) et de Alda (elle-même soeur de Pépin le bref et fille de Rutrud (Ruth) qui est issue de la célèbre famille mérovingienne Leviti).
En héraldique, le lion et le léopard sont un seul et même animal léoniforme
On retrouve ce symbole sur beaucoup d'armoiries occidental ^^
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W
En héraldique le lion rampant, reposant sur 3 pattes (la 4ème étant levée), tête de face est appelé "léopard". Les couleurs normandes sont le rouge appelé règne, gueule (après les croisades) et le jaune/or (langue et griffes comprises), un blason les montrant avec un rajout de bleu/azur est un écu francisé, puisque cette couleur est généralement attribuée aux usurpateurs Capétiens, qui avaient des prétentions indues sur la Normandie. L’animal n’est pas représentatif mais symbolique, c’est un meuble, comme tout ce qui décore et/ou habille un blason.
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Généalogie de bazar, dans les deux sens du terme.
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Votre généalogie de Guillaume de Gellone est fausse, car il faisait partie de la famille des Wilhelmides, étant le fils de Thierry Ier d’Autun, et d'Aude de France. Il n’a donc rien de lévite, juif ou hébraïque… , même Wikipédia n’ose lui donner un blason…, puis que la science héraldique n’avait pas encore vue le jour à son époque.
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Via la flagornerie de certains chroniqueurs et pseudos-historiens puisant dans la mythologie de la Grèce, considérée comme mère de la civilisation ; nombre de peuples et de familles font remonter leur arbre généalogique d'un hypothétique Francus/Francion (cousin d'Enée) fils d'Hector et petit-fils de Priam, ayant fuit l'incendie de Troie. C'est le cas des Etrusques, Romains, Goths et Francs... De Frédégaire au VIIe siècle à Ronsard au XVIe siècle, les historiens et poètes ont donné plusieurs versions de l'origine et de la vie de Francion, en faisant l'ancêtre éponyme de la nation française et de ses rois. Mais ce ne sont que des inventions et autres usurpations littéraires, pour donner une noblesse et un sang bleu à des lignées d'aventuriers parvenus, voulant s'approprier légalement le pouvoir sur des bases présentées comme historiques.
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La christianisation via le monothéisme, fit de même, en donnant une origine israélite à quelques-uns…, inventant le peuple hébreux(via les Septante) et les 12 tribus d’Israël guidés par les Lévites, en copiant les Troyens peuple Louvite/Louwite, et fraction des Hittites qui se divisent en 12 tribus (tout comme les Etrusques…), et les invasions sarrasines pour d'autres, dont Du Guesclin (que les Normands appellent Du gué à Kin : "chien") fils du Seigneur de Broons, que l'on dit descendant d'(H)Aquin, général Maure prisonnier suite à la bataille de Poitiers (732), et convertit au christianisme.
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Vous mentionnez les Ashkénazes, mais ceux-ci n'ont rien de sémites, puisqu'ils sont issus des Khazars (comme les Karaïtes), peuple ouralo-altaïque (qui ne provient pas de la diaspora des Juifs face à l'hégémonie de Rome), avec un apport de slaves, hongrois, roumains, turcs, germains et gaulois (au fur et à mesure de leur migration vers l'West).
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Quant aux Séfarades, ils sont un mélange de convertis au judaïsme, d'une fraction de divers peuples, dont pour les principaux, des yéménites, grecs, romains, ibériques, lusitaniens, wisigoths, suèves, alains et vandales, berbères et maures, d'où l'on peu constater qu'à peine 1/5 sont des sémites arabes et nord-africains.
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Où sont les descendants de l'Israël biblique ?
Il est fort probable qu'ils n'aient été que le fruit inventé du syncrétisme des courants religieux monothéistes d'Akhenaton, d'indouisme (Sarasvatî/Sarah, Brahman/Abraham), des louwites et hittites (Ezéchiel XVI : 44-46), esséniens, samaritains, mazdéens, gotique (en Juges VII: 25, les aides d'Óðinn/Wotan sont assimilés à 2 chefs de Madian, Oreb: "corbeau" et Zeeb: "loup") et gaulois (la parabole de Yotam [Wotan] en Juge IX : 7-15, résumé du Kad Godeu : "Combat des arbres" celtique, le Guilgal de 12 pierres dressées en Jos. IV : 20, Mitani et le chêne de Moréh en Gen. XII : 6), la Torah (féminisation du nom de l'Ase/Dieu de la guerre nordique [comme Asa fut le nom d'un roi de Juda…]) mélangeant des légendes sumériennes, cananéennes, hittites, perses et égyptiennes etc.
Selon Jacques Touchet, ces Hébreux sont des Ibères de l'Ebre. Jórſalir: "Grenade" (ville d'Espagne), dite: "Jérusalem" (littéralement: "haras des étalons" en tusko-lydien & urnordisk, c'est d'elle dont il est question sur le coffret d'Auzon, dit de Frank, comme il est question sur ce coffret du peuple Goth: "Dieu" et non des Juifs qui usurpèrent le qualificatif de peuple élu aux Goths…). Antique place forte Ebbúr: "hébraïque" (d'Ibérie), que les faussaires sémitiques d'Esdras (d'origine akkadienne) situèrent par calcul religieux ou dépit historique en Palestine. Les pseudos conquêtes bibliques du XIIIème siècle avant notre ère sous Josué, sont une falsification historique, Jéricho était déjà détruite, Hébron encore égyptienne 100 ans après l'arrivée des Hébreux, & sa fictive Jérusalem un village de 3 à 4 hectares, sans palais ni fortifications, sous les rois imaginaires (en ces lieux de Palestine) David & Salomon (voir Jacques Touchet: La grande mystification [Les Cahiers de Méditerranéa Ed. de la S.E.A.P.M. Carcassonne]).
D
Bonjour,
Je ne contredit pas l'histoire vikings du 1er millénaire, j'entend bien qu'elle a existé et je veut bien croire que les Jomvikings sont plus qu'une légende seulement vous en choisissez une plutôt qu'une autre
mais ce que vous dites ce recoupe bien avec ce que je dit

La science héraldique n'existai pas a l'époque de Guillaume de Gellone elle fut créé plus ou moins au début du 2eme millénaire environ et peut être même bien que son origine est détenue par le Roi Henri Ier d’Angleterre et avec un symbole principal qui est de type léoniforme, et c'est l'origine de ce symbole qui m'intrigue, je ne contredit rien de la science héraldique que je connais peu.

Thierry Ier d’Autun, aucun document ne mentionne son ascendance. il se pourrait que ce soit vrai qu'il soit Makir Théodoric de Narbonne, le père de Guillaume de Gellone

Rotrude la première épouse de Charles Martel, mère de Pépin le Bref, grand-mère de Charlemagne -- La seule indication concernant l'origine familiale de Rotrude, l'abbé laïc de Fontenelle a été assassiné comme par hasard. il se pourrait qu'elle soit Ruth la soeur de Makir Théodoric de Narbonne (ne voyons qu'une différence de prononciation d'époque entre Rotrude et Ruth)

Il faut aussi savoir que la migration ashkenaze (diaspora ou pas) a atterri en occident dans la basse Russie puis est arrivé en France par le nord-est, depuis la Hollande/Belgique (qui est d’ailleurs aussi l'origine géographique (la Belgique surtout) de l'arriver des francs en Gaule)
(Tandis que la migration sefarade arrivait au nord-est de l'Espagne et au sud de la France par la méditerranée)

Il se pourrait que la normandie (parmi d'autre) est été une terre d'accueil a ce mouvement de population (je dit ca j'en sais rien, c est a titre logique) (autant que la Suede, Danemark, Angleterre ou autre).
Et donc il se pourrait qu'il y est eu une prédisposition des contés de France a adopté la symbolique léoniforme qui n'a rien a voir avec la faune local

Et que rien de ceci ne ressort dans l'histoire car ça aurait été occulté: il se pourrait que les familles, de Makir (qui a épouser la soeur de pépin-le-bref) et de ses frères, se substituèrent a l'ancienne dynastie mérovingienne et prirent pour eux même les noms et les titres mérovingiens. En conséquence, les généalogies devinrent opaques et confuses. Et les générations futures occultèrent le fait de cette puissante dynastie juive d'Europe.
Et que plus tard, les généalogistes cachèrent l'origine de la mère de Charlemagne (Rotrude/Ruth) grâce a une fausse généalogie qui la liait aux mérovingien.

On voit sur l'arbre généalogique de wiki que sont ascendance est en pointillé comme par hasard.

J'ai lu votre centerblog sur wikipedia, ça ma permit de découvrir avec précision la migration des viking, c'était intéressant mais même si wiki n'est pas une source juste a 100% ça reste quand même une base de donnée véritable sur le tronc de chaque thème après dans les précision ça manque surement de justesse et d'impartialité.

C'est donc une source qu'il faut considérer parmis d'autre, et qu'il faut verifier.
W
Vous vous référez à la partialité de Wikipédia (l'encyclopédie du moindre, truffée d'erreurs, qui ne sait pas placer la Normandie de 911 sur une carte, vérifiez ici : http://warenghien.centerblog.net/5757539-Intervention-sur-Wikipedia ), qui dit que les Jomsvikings étaient une troupe peut-être légendaire…, et vous affirmez qu'ils sont légendaire, alors que les historiens ne sont eux-mêmes pas d'accord entre eux…, parce qu’ils manquent de preuves historiques. Mais que sont les récits écrit en runes sur les pierres, si ce ne sont des preuves d’époque, et dans Gesta Danorum, livre 10, le moine historien Saxo Grammaticus mentionne les Jomsvikings dirigé par Styrbjörn le Fort.
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De plus : Votre généalogie de Guillaume de Gellone est fausse, car il faisait partie de la famille des Wilhelmides, étant le fils de Thierry Ier d’Autun, et d'Aude de France. Il n’a donc rien de lévite, juif ou hébraïque… , même Wikipédia n’ose lui donner un blason…, puis que la science héraldique n’avait pas encore vue le jour à son époque.
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Les Jomsvikings sont aussi historiquement connus pour avoir effectué des raids dans l'Est de l'Angleterre en 1009, et des incursions en divers territoires scandinaves début Xème siècle. Vers 1013, les Jomsvikings mènent campagne en Angleterre pour le compte de Svein barbe fourchue, et pour le camp adverse, peut-être dans le but de tirer leur propre Danegeld des Anglais, alors que la principale force d’invasion Viking conduisait Æthelred II en Normandie.
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Lisez Jacques Touchet: La grande mystification (Les Cahiers de Méditerranéa Ed. de la S.E.A.P.M. Carcassonne, 1991), concernant la légende biblique sur Jérusalem et le peuple juif.
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La Bible est née en Arabie, de Kamal Salibi, historien et professeur d'histoire.
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"L'archéologie est incapable aujourd'hui de retrouver une quelconque trace d'un ancien royaume d'Israel, de Salomon, de David en Palestine tout comme elle est incapable de trouver des traces de l'exode, à tel point que certains comme Finkelstein ou Silberman en sont venus à considérer les récits bibliques comme de simples légendes.". C'est au cours d'un voyage en Arabie Saoudite qu'il remarqua dans des anciens livres de géographie arabe que les noms des lieux ressemblaient très fortement à ceux de la Bible." Lisez aussi : Comment le peuple Juif fut inventé, de Shlomo Sand, historien israélien.
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L’écu de la plaque émaillée sur la tombe de Geoffroi V Plantagenêt (Le Mans, Musée de Tessé), Comte d’Anjou (vers 1151, à l’origine selon certains historiens, de celui de Richard Ja-Nei dit Cœur de Lion), sont les premières armes formellement établies & authentique de France (selon le fascicule du musée, ce qui est faux, vu qu’à l’époque l’Anjou faisait partie du royaume anglo-normand), elles représentent un écu d’azur, à 6 lionceaux d’or. Elles furent reçues du Roi Henri Ier d’Angleterre (de 1100 à 1135, dit Lion de Justice, fils cadet de Guillaume le Conquérant) ; quand celui-ci le fit chevalier en 1128, et furent reprises par certains de ses descendants. Il est évidant qu’en lui donnant des lionceaux, le Lion place ainsi Geoffroi sous son aile.
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Or : Si un duc-roi Normand, donne des armes à un de ses féaux (angevin), c’est que le principe en était déjà connu du dit Seigneur, et donc ; que l’art héraldique est d’origine normande et non angoumoise…, & encore moins française ou d’un peuple disparu soi-disant élu… (C.Q.F.D.).
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Je vous ai donné la traduction du blason de la Normandie à trois lions-léopardés, d’après la règle de François Rabelais, qui rappel : "Qu’il faut deviser (parler) par seule peinture".. Voici celle du blason de la Normandie à deux lions, selon l’Index de décryptage de Grasset d’Orcet :
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2.21- Lecture du blason: De gueules à deux lions d’or.
Ce qui se traduit par Rou lion duc d’or car el est.
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Ce qui signifie Car désormais Rollon est duc.
D
Je ne dénigre pas les règles de blasonnement exprimé dans ce bel article qui est riche en information, je pense juste qu'elles ont une racine, et le lion ne faisant pas parti de nos contrées ça m'avait intrigué,..(si vous consultez les villes sur wikipedia, les blasons sont trés souvent avec un lion ou/et une fleur de lys)
http://www.last-video.com/il-ma-charge-le-fumier-chasseur-vs-sanglier
On a des sangliers, des ours, des cerfs, des béliers et autre animaux qui peuvent être signe de force ou bravoure mais pourtant on a plus qu'un seul symbole animal qui occupe tout nos blason en definitive, c'est le symbole léoniforme.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Jomsvikings
Jomvikings c'est une légende. Dire non a une légende en invoquant une autre légende c'est pas très crédible.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Drapeau_de_J%C3%A9rusalem
Jerusalem a choisi imediatement le lion comme embleme et je ne pense pas que ca vienne des vikings
Le XIIème siècle apr. J.-C. (lorsque vous parlez du sceau de la ville de Rouen) a pour racine le VIIIème siècle apr. J.-C. et pas l'inverse. autrement dit ce qui a pu ce passer au 12ème siècle a pour origine ce qui a pu ce passer au 8ème siècle et pas l'inverse.
Je n'ai pas placer l'origine de ce symbole au XVème siècle avant notre Jésus-Christ mais au VIIIème siècle apr. J.-C. (en parlant de Guillaume de Gellone ou Guillaume d'Aquitaine, fils de Makir qui est le premier en france a avoir eu un blason rouge avec un lion jaune tel le blason heraldique de l'aquitaine actuellement sur wikipedia).
Il se pourrait que les familles, de Makir (qui a épouser la soeur de pépin-le-bref) et de ses frères, se substituèrent a l'ancienne dynastie mérovingienne et prirent pour eux même les noms et les titres mérovingiens. En consequence, les généalogies devinrent opaques et confuses. Et les générations futures occultèrent le fait de cette puissante dynastie juive d'Europe.
Et que plus tard, les généalogistes cachèrent l'origine de la mère de Charlemagne grâce a une fausse généalogie qui la liait aux mérovingien. Et il furent de même pour toute la lignée exilarque.
A ce moment la on peut effectivement parler d'imposture.
Quand a la famille mérovingienne Leviti (Levi) elle est bien existante et on retrouve beaucoup de personnage public qui porte ce nom par exemple ou encore les créateur de la marque de jean Levi-strauss.
Ceci-dit votre réponse était intéressante non pas de sens mais de culture. Et je n'ai pas le monopole de la raison.
W
David n'est qu'une légende biblique, inventée par les Septante, il n'a jamais existé historiquement. L'armorial est une création occidentale des Jomvikings au XIème siècle de notre ère, pas une invention hébraïque du XVème siècle avant notre Jésus-Christ (tout comme le mot Hébreu était lui aussi inconnu des Juifs, avant la traduction des Septante). De plus les lions-léopardés de Normandie, furent créé Créé au XIème siècle à partir du Hrifsklímsli: "monstre agrippeur" nordique, le lion-léopardé était partie intégrante du sceau de la ville de Rouen au début du XIIème siècle. Comme en 1164, un lion était représenté rampant sur le sceau/blason de Philippe 1ier duc des Flandres (descendant de Vikings). Quant à la pseudo tribu des Lévites, c'est une imposture..., elle reprend le nom de la tribu hittite des Louwites/Luwites, peuple indo-européen de langue proto-germanique !
W

C'est une question de démocratie, et la France en ce cas n'est pas exemplaire, puisque sa politique est centralisatrice, n'oubliez pas que concernant les langues régionales la France a eu
plusieurs fois des remontrances du Conseil Européen. Pour ce qui est du drapeau normand par rapport à la France, je ferais une comparaison avec la Chine qui ne reconnait pas le drapeau
Tibétain...
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L

j'ai entendu dire que le drapeau normand n'est qu'officieux?????


a bientôt


lyly
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O


Suite:


Devise héraldique du blason avec 3 léopards:


 


- "De règne et trois léopards d’or".


 


François: "Deux règnes étroits lions parts d’ores".


 


Français: "Deux royaumes séparés lions dorénavant étroitement".


 


 


Les 2 royaumes, dans le sens de gouvernements, sont: la Normandie souveraine et suzeraine
(qui n'a jamais été un fief de France) et l'Angleterre. Ce pourrait être une phrase de Willelm Þé Konkéror: "Guillaume le Conquérant" (peut être à titre posthume, comme la majeure partie des
phrases dites "historiques"), vainqueur à Hasting en 1066.


 



Trois, chiffre divin par excellence, est le principe de la Déesse trine (Mère, Fils, Amant), et de la trinité óðinnique, la trinité divine chrétienne sera calquée sur cette dernière (Père, Fils,
Saint Esprit). Tridi: "troisième", est un des HĒtiR: "surnoms" d'Óðinn, avant même la christianisation. Il y a 3 Nornes: Déesses de la destinée (un reliquat de la Grande Déesse), et plusieurs
triades sacrées: Óðinn, Þór, Freja etc…, en magie runique on tire les runes par trois, il y a 3 ættir: groupes de huit lettres dans le fuþark, la société indo-germanisk était tripartite (jusqu'à
l'époque dite féodale [terme qui vient de la première & de la dernière rune du fuþark], ce système perdurera).



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O


Dans l’ancien art héraldique, il y a deux manières d’énoncer un
blason:


 


Le niveau symbolique où pour lire, il faut annoncer d’abord le champ (fond): Au XIème
siècle, avant les croisades, il n’y avait que 4 couleurs:


- Baille: "bleu" (devenu Azur après les croisades. En français la grande baille et/ou la
grande bleue, c’est la mer),


- Règne: "rouge" (devenu Gueule),


- Verd: "vert" (qui symboliquement désigne l’homme, par le kelto-germanisk Wer/Wir (qui a
donné les français : Vert galant, Virile et Virago, devenu Sinople, ville d’Orient vers le XIIème siècle) et,


- Brun: (qui symboliquement désigne une fontaine/un puits, en norrois le puits d’Urd,
c’est la Mémoire du Monde, Urd étant une re-transposition de Werd: "la Grande Déesse Mère des Dieux", devenu Sable: "brun/noir", du slavon Sobal: "zibeline" que par jeu de mot les saxons
retranscrivent en So bald: "promptement").


Puis les pièces honorables et les pièces qui éventuellement les chargent, enfin celles qui
accompagnent, bien situées par rapport aux divisions idéales de l’écu (tiercé de face).


 


Le deuxième, la clef secrète du blason est phonétique, et en françois: ancien français
(langue internationale de l’époque). Sa règle, rappelée par François Rabelais est: "Qu’il faut deviser (parler) par seule peinture".


 


Ces jeux de mots, sont appelés Langues des oiseaux, Gaye science ou Gai sçavoir au Moyen
Age, du gaulois Gaiùs: "geai" et/ou Gai: "lance", de même lexis que le gotiska Gáheis: "vif/rapide". C’est un code du langage poétique du au clergé Bardique des Druides, proche si ce n’est le
même, du Berla Féné: "jargon des Finn (Bardes d’Irlande)", à l’origine du françois Belluer: "éblouir" et avoir la berlue, d’où provient le Trobar Cluj: "clé trouvée" des Troubadours (de l’occitan
Trobador: "trouveur") et Trouvères. Jarg: "bavardage" en norrois, donna Jargon: "cri de l’oie" et langage de ceux qui trouvèrent, dit également Kabbale des hermétistes et/ou Cabale chrétienne, de
Gabala: "invasion/conquête" en teangorlach (ancien irlandais), emprunté via le gallo-occitan Gabalaccos: "domaine des conquêtes/javelot/javeline" et Gabella: "tas" (le terme fut transposé par le
juif occitan Salomon Ibn Gabirol au XIIème siècle, pour créer de toute pièce et par substitution la Kabbale judaïque, de Gabbalah: "tradition" par l'approximatif hébreu Kabel:
"prendre").


 


Exemple normand de langue des oiseaux:


 


Robert Wace, employant la langue des oiseaux écrivit dans la Geste des Brut: "Mercure qui
en autre langage est appelé Wotan" (message crypté qui se traduit littéralement: « Mercure qui en notre langage est appelé Wotan », voulant signifier par là que le norrois, malgré les interdits
de l’église, était encore employé à son époque par les descendants des Vikings).


 


Les armes, blason de la Duché Normande sont, selon l’Art Héraldique: "De Gueules à trois
lions léopardés d’or, tiercé de face en chef, milieu et base passant dextre" (description complète de l’écu, plus simplement: "De Gueule à 3 léopards d’Or, passant l’un sur l’autre); elles se
retrouvent dans les armes de l’Angleterre et des Iles Anglo-Normandes. Trois lions, meublent également les armes de Richard Iier Plantagenêt (surnommé "Richard Cœur de lion" 10 ans après sa
mort). Elles parlent: de la conquête de l’Angleterre, par Guillaume le Conquérant duc de Normandie et Roi d’Angleterre.


 


Devise héraldique du blason avec 3 lions:


 


- "De règne et trois lions d’or".


 


François: "Deux règnes étroits lions d’ores".


 


Français: "Deux royaumes lions dorénavant étroitement".


 


 


Devise héraldique du blason avec 3 léopards:




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W



Selon une brochure du Musée de Tessé (au Mans). L’écu de la plaque émaillée sur la tombe de Geoffroi V Plantagenêt, Comte d’Anjou (vers 1151), sont les premières armes formellement établies &
authentique de France (ce qui est faux, vu qu’à l’époque l’Anjou faisait partie du royaume anglo-normand), elles représentent un écu d’azur, à 6 lionceaux d’or.

Elles furent reçues du Roi Henri Ier d’Angleterre (de 1100 à 1135, dit Lion de Justice, fils cadet de Guillaume le Conquérant) ; quand celui-ci fit chevalier Geoffroi en 1128, et furent reprises
par certains de ses descendants.

Il est évident qu’en lui donnant des lionceaux, le Lion place ainsi Geoffroi sous son aile.

Or : Si un duc-roi Normand, donne des armes à un de ses féaux (angevin), c’est que le principe en était déjà connu du dit Seigneur, et donc ; que l’art héraldique est d’origine normande et non
angoumoise…, & encore moins française (C.Q.F.D.).



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W


Pour réparer une bévue de votre site:

Le drapeau Normand a été créé par Jean Adigard des Gautries en 1937 (et pas 39), et non par le Mouvement Normand dans les années 70.

Merci de corriger!
Salutation normande...


Rabelais disait que: "le blason parle par seules peinture...", et en traduisant le blason à 3 lions-léopardés, on peut voir qu'il a
un rapport certain avec Guillaume le Conquérant.


L'art héraldique est né au XIème siècle, créé par les Jon-Vikings (allez voir sur mon blog warenghien.centerblog.com ou .net, j'y
donne beaucoups d'explications).



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S


Une erreur plus qu'une bévue...


Corrigé.



D


Bon, Serge, c'est tres interessant, mais, comme tous les autres commentaires sur les cats, confus !


Peux tu nous faire un historique linéaire des blasons normands :


en 1066, il y a tel blason, en 1100, tel, en 1200, tel, etc...



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W
Pour réparer une bévue de votre site:Le drapeau Normand a été créé par Jean Adigard des Gautries en 1939, et non par le Mouvement Normand dans les années 70.Merci de corriger!Salutation normande...
Répondre
A
Petite explication:
Ce sont bien évidemment des lions et non des léopards qui prennent place sur le blason Normand.
Concernant leur nombre, étant les armes de Guillaume, duc de Normandie, dit "Le Conquérant", ces lions sont au nombre de deux.
Le même blason, pourvu de trois lions représentent les armes du la couronne d'Angleterre.
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