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Publié le 4 Septembre 2012

 

Je grandis plus vite que mon ombre ! Je suis maintenant un pépère de 5 mois... qui pèse 17 kilos.

Je suis très propre, mais pas encore complètement obéissant ! je préfère sentir les bonnes odeurs que revenir à l'appel de mes maitres. Mais s'ils font semblant de partir, j'accours, car je les aime bien, et je ne veux pas les perdre !

Maintenant, j'aime les jouets. Je suis trés joueur, à en être parfois casse-pied !

Câlin aussi, quand je ne suis pas trop énervé.

 

Voyez plutôt.

 

 

Bosco 5 mois jardin

Je regarde mon maitre

 

 

Bosco jardin sept 2012

Vous avez vu mes oreilles ?

 

 

Bosco Siouville

 

L'herbe est bizarre, ici !

 

 

Bosco Siouville 2

 

C'est quoi, dis, c'est quoi ? J'en ai un peu peur !

 

 

Bosco jardin croquettes

Je suis certain qu'ils ont caché des croquettes !

 

 

 

Publié le 9 Juillet 2012

 

Bosco est maintenant un beau bébé de 3 mois...

Arrivé à deux mois à la maison, il pesait 5 kilos 800, il était le plus fort de la portée de 8 chiots.

A 3 mois, il pèse 11 kilos... Cela promet d'être un beau gaillard !

 

Photos : Guy-Noël

 

 

Bosco 3 mois 1

 

Bosco 3 mois 3

 

Bosco 3 mois 2

 

 

 

Publié le 8 Juin 2012

 

Que je sois au jardin ou à la maison, j'ai mes endroits pour dormir, siester, me reposer.

A la maison, j'ai repris le panier du beau Matelot... je n'y vais encore que rarement, mais j'aime bien !

Ce qui ne m'empêche pas de dormir n'importe où, sous la table, sur le canapé, partout !


 

Bosco dort juin 2012

 

 

 

Bosco dort juin 2012 2-copie-1

 

 

Au jardin, pour les siestes profondes, j'ai choisi un endroit inconfortable, le nez dans les bûches, à moitié dans l'herbe et la poussière...

Mes maîtres préfèrent que je dorme sur le banc, sur un petit plaid rouge... Bon, pour leur faire plaisir... et puis on est pas mal, là !

 

 

Bosco banc jardin juin 2012

Publié le 27 Mai 2012

 

Le jardin je ne connais pas encore très bien ! Cela va si on reste près de moi. Mais les mâitres ont peur que je me sauve... Pourtant, je suis un vrai pot de colle, quand ils font un pas, moi aussi ! Tout juste si je ne les fais pas tomber !

Ils ont planté un piquet avec la laisse... j'aime pas ça du tout, je le fais savoir. Mais quand je serai habitué, je ne serai pas attaché.

 

 

 

 

Bosco jardin 1

Je ne sais pas si je vais jouer... on me regarde...

 

 

Bosco jardin 2

 

Cela a l'air d'être un jouet sympa...

 

 

Bosco jardin 3

 

Grrrum grrrum, très sympa.

 

Publié le 25 Mai 2012

 

Bonjour....

 

J'ai quitté la ferme ou je suis né...

Maman Tina n'est plus là, ni mes frères ni mes soeurs...

Et je ne vais plus voir les enfants qui me caressaient tous les jours après l'école !

 

Je suis monté en voiture...il faisait chaud... et je crois qu'au bout d'un moment, j'ai vomi.

Après, cela allait mieux....

 

Je suis arrivé dans une maison sans paille et sans foin... je n'osais pas bouger... Tout était bizarre...

J'ai trouvé un endroit moelleux ou j'ai réussi à grimper. Et j'étais tellement fatigué du voyage que j'ai dormi longtemps et fort...

On m'a donné de l'eau fraiche et des croquettes...mais je n'avais pas faim, et j'avais un peu peur.

Puis un jouet, et un tout petit os à mâcher...

 Après un gros somme, je me suis bien amusé avec l'os à mâcher... Puis j'ai dormi encore.

Je me blottis contre mais maîtres, je ne suis bien que près d'eux.

 

Mais on a voulu me sortir en laisse pour faire pipi, et là non, je ne veux pas ! je ne bouge pas !

 

On verra demain !

 

 

Bosco maison 01

 

 

  Bosco maison 2

 

 

Publié le 2 Mai 2012

 

Un regard est souvent plus parlant que des paroles. C'est vrai pour l'homme, c'est vrai pour le chien. Je répéterai ici la phrase choisie par Guy-Noël dans l'entête de sont blog : "Regarde ton chien dans les yeux et tu ne pourras pas affirmer qu'il n'a pas d'âme."

C' est dans l'expression du regard que l'on sent la tritesse ou la joie, souvent l'amour et le bonheur.

Car le chien ne parle pas, et peut-être que pour lui plus encore, son amour et ses sentiments passent par son regard.

 

"tu ne pourras pas affirmer qu'il n'a pas d'âme"

 C'est  Victor Hugo qui a dit cette belle phrase. Homme de coeur qui semblait bien connaître les animaux... 
Si vous vous posez des questions sur l'âme des chiens, il faut lire les écrits de Jean Prieur...


(Merci à Ariane pour les infos sur Jean Prieur)


Matelot gp 2 mai 2012 5

Le chien cherche dans notre regard nos sentiments


Matelot gp 2 mai 2012 2
 

Matelot gp 2 mai 2012 4
Matelot gp 2 mai 2012 3

Publié le 23 Avril 2012

 

Je l’ai bien compris, mon bon chien ! Tu vivais de l’amour qu’on te donnait…

Tu savais si bien le rendre.

Tu étais toujours près de nous, à portée de main. Victor Hugo a dit : « le chien sourit avec sa queue »… Et tu  nous souriais souvent, Matelot, dès qu’on rentrait. Dés que  nous revoyais, tu montrais ton bonheur. 

Parfois, tu t’appuyais contre nous, par amitié. Tu savais nous regarder avec profondeur et amour. Tu savais montrer que tu aimais une caresse.

 

Matelot GN

 

Parfois, tu venais poser près de nous ta bonne grosse tête sur la table, tes pattes sur nos genoux. Demande de câlins et d’amitié. Plus que nos amis, tu fus fidèle, sans exigence ni récompense. Quand tu donnais, tu n’attendais rien en retour. Tu te mettais entre nous deux, partageant ton amour, le donnant autant à l’un qu’à l’autre. Quand tu voulais demander, tu levais ta patte, l’agitant dans le vide, tes yeux dans nos yeux, puis tu la posais sur le soulier, le genou…

Alors on te caressait, on prenait ta tête entre nos mains pour un bisous sur la truffe, le museau, le crâne…

 

Matelot serge

 

 

 

Publié le 16 Avril 2012

 

 

3

 

 

 

Ah ! « le jardin », mot magique !  A ce mot, matelot se levait, déjà impatient. Il hésitait avec les mots en « in », comme lapin, sapin, chemin… sa tête étonnée était si belle !

En lui disant ce mot aimé, il penchait la tête d’un côté puis de l’autre, faisait ses mines.

Il avait ses mots magiques, comme la dernière phrase du journal TV de la deux, « et pour fermer le journal », qui le faisait bondir sur ses pattes pour le pipi du soir.

Mais jardin restait le maître mot… Matelot adorait le jardin… Le jardin est en fait un terrain de 3600 m², dont nous cultivons une petite partie en jardin. C’est un champ planté d’arbres d’arbustes et de diverses plantes.

Aussitôt arrivé au jardin, Matelot se précipitait vers la cabane, le museau sur la porte, attendant avec impatience de prendre son jouet, un hexagone de caoutchouc indestructible, car aucun ballon ou autre jouet ne lui avait résisté.

 

  Matelot jouet 2012


Le jeu  chez les Border Collie est spécial ! Alors qu’un autre chien attend que vous lanciez le jouet, le Border se précipite dés que vous  prenez le jouet en main, accomplit un grand demi-cercle, s’aplatit au sol, et attend que le jouet soit lancé… Instinct de chien de berger. Etait-il mignon ainsi en attente !

 

Matelotjeux.jpg


Lorsqu’il attrapait le jouet, il le promenait, tournant un peu sur place et semblait le traîner au sol… Puis il revenait… mais pas question de donner le jouet, il fallait ruser pour le prendre, puis tout recommençait, de nouveau, il partait en demi-cercle et se couchait, en attente du lancé.

Si nous étions occupés, que nous le délassions un peu, il posait le jouet près de nous, et allait attendre plus loin, souvent sous un rosier. Il y était si souvent que la terre était nue… Il avait aussi dénudé deux grands arcs de cercles dans le terrain, par ses passages répétés.

Il avait près du banc ou nous nous reposions une gamelle d’eau fraîche… mais il allait parfois boire dans le bassin des poissons rouges et des nénuphars.

 

 

Matelot-gamelle.jpg


Brave chien dont le bonheur était de courir, d’être près de ses maîtres, de jouer avec eux.

 

 

  Matelot regard a

 

 


Publié le 12 Avril 2012

 

  2

 

 

 

Matelot fut un jeune chiot adorable, faisant des bêtises comme tous les petits chiens… Il se faisait les dents sur le pied en bois d’une table basse… Plus grand, il eut une passion pour les chaussons…

 

 

Matelot petit serge

 

C'est qui, le bonhomme ?

 


Adolescent,  il était fin, si mignon, un air futé, un brin moqueur, un grand dynamisme suivi de grosses siestes profondes. Quand on a beaucoup couru, quel bonheur de se laisser tomber dans son panier, et de dormir à « poings fermés ».

Il était encore mince avec de grandes pattes. Entre le chiot et le chien.

 

 

 

Matelot ado canape


  Tu la vois, ma papatte noire ? Tu la vois ? 

 

 

Il prit très vite ses habitudes, adoptant des territoires dans la maison, ses « chambres » pour la sieste. Deux maîtres, deux lits pour se reposer. Car chacun de nous, pour Matelot, avait une couverture « pour le chien ».

Le canapé aussi, lui était permis, seul, ou entre mon frère et moi.  Une place au sol, dans une entrée, hors notre vue, était son salon, quand il voulait s’isoler un peu plus. 

Et bien sur son panier officiel, sous l’escalier, pas loin de nous. Il était si gentil, là, semblable à un marin dans un petit bateau, la patte dépassant, comme pour tâter la fraîcheur de  l’eau !  Ou  couché sur le dos, les quatre pattes en l’air, celles de devant pliées, décontracté, les pattes arrière ouvertes… Alors, si on lui serinait : «  la queue-queue, les coui-couisses », il se mettait à remuer la queue avec force et plaisir , en « riant »… « Je vous ai compris, disait-il, on est bien ! »

Après le repas, Matelot faisait l’aspirateur au tour de la table, cherchant des miettes, comme si on ne lui donnait pas à manger.

Il aimait les bouchées de viande, de fromage, appréciait le beurre… mais parfois, pouvait tout refuser, se faisant prier.

Je n’ai jamais vu un chien si peu vorace et gourmand… sa gamelle était remplie aussi souvent que besoin, mais il pouvait manger très peu, sauter un repas.  Peut-être est-ce pour cela qu’il était si beau, sans graisse, bien formé, élégant.

Le soir tandis que nous regardions la télé, c’était le quart d’heure de folie. Bien campé sur ses pattes, fixe, nous regardant attentivement, il attendait le jeu, la provocation, et bondissait soudain des quatre pattes, d’une façon surprenante, comme lancé par un puissant ressort, et retombait entre nous deux, grondant, prenant des positions impossibles, tout heureux d’un joyeux chahut, provoquant le jeu avec nous.

 

 

Matelot ado

 

Mmmm ! C'est si bon une bonne sieste après avoir couru !


 

Il allait d’une chambre à l’autre, le jour, du rez-de-chaussée à l’étage, ses pattes tambourinant à la montée ou à la descente… « diguedi-diguedi-diguedi ».

Aux aguets, je savais alors que son museau pousserait ma porte, et qu’il viendrait près de moi, se nicher doucement, ou montant patte àprès patte sur le lit, se laisserait tomber comme un sac de noix.. Adorable, il partageait sa présence entre nous deux… Dans la chambre de mon frère, il avait un endroit aimé, devant une porte fenêtre, juste derrière les rideaux. De là, il surveillait les allées et venues des voisins… et ne manquait pas d’agresser verbalement le cocker de la voisine,

 

Il accompagnait mes insomnies, car c’est avec moi qu’il passait la nuit. La aussi ; il avait trois places favorites. Comme il bougeait autant que moi, nous nous tenions compagnie.

 

Parfois, il rêvait, « wif, wif, wouf »  et ses pattes s’agitaient. Ses babines se gonflaient. A quoi pensait-il ? Pas à la chasse. Il n’était pas du tout chasseur et méprisait les lapins lui passant devant le nez, les canetons, qu’il sentait et poussait du museau, sans leur faire de mal.

 

Voilà, le chien vit de la vie de ses maîtres, le chien a un cœur grand comme ça !

Publié le 10 Avril 2012

Je commence aujourd'hui une série d'articles sur notre bon vieux matelot qui nous a quitté soudainement. On l'avait vu déjà sur le blog...

Il y a tant à dire...

 

 

1

 

_  Quel beau chien !

_  Oh ! Le beau chien !

_ Maman, regarde comme il est beau le chien !

 

Combien de fois ai-je entendu cette phrase...

Plus je vieillis, plus j'aime les bêtes. Comment peut-on vivre sans bête ! Mais surtout, comment peut-on vivre sans chien.

Cet amour désintéressé ! Qui peut le donner si fort avec en gage la fidélité ?

Le chien ne fait pas de reproches, de critiques, il est heureux quand vous êtes près de lui. Nous sommes heureux quand il est près de nous. Il guette dans notre regard la joie ou la tristesse. Il sait que sa présence console, panse des plaies…

 

 

Matelot portrait avril 2012

 

Le portrait

 

 

Mais jamais on ne m'avait autant dit que Matelot était beau. Je me rends compte que je l'ai beaucoup regardé, en long et en large. Matelot, c’est un Border collie noir et blanc à poils longs.

Son regard est incroyable, ce regard de Border collie qui "fascine », « hypnotise » les moutons, les bovins...

Ses oreilles mi érigées, je les prenais entre mes doigts  comme on caresse  la soie. Ses « noreilles-noreilles » car je ne renie pas les mots « bêtes » qui sont des gentillesses et que Matelot comprend. Les oreilles, c’est pour entendre, les « noreilles », c’est pour le jeu.

Une poitrine blanche, touffue, épaisse que je peignais  souvent.

J’ébouriffais ses « rouflaquettes », ses longs poils comme la crinière  d’un lion, que j’élargissais avec plaisir, ce qui lui donnait une allure carrée de seigneur chien.

Son dos, ses reins sont solides…

Et sa queue, épaisses, bien garnie, robuste, qui sert à équilibrer sa course. Sa queue qui balaie les bibelots et les tasses de la table basse. Tantôt, elles est en « trompette » ou en « cors de chasse »… ou allongée, au repos.

 

 

Matelot gp avril 2012

Le regard - 1

 

 

Ses « papattes », ont le bout  blanc, sauf l’avant gauche, celle qui « demande », quand il vous regarde au fond des yeux. Celle là  est toute noire.

La courbe de son arrière train est descendante, typique de la race. Et ses griffes, supérieures en nombre à celles d’autres chiens, ses griffes flottantes.

 

Il y a des gens qui disent que les chiens sentent mauvais, qu’ils sentent « le chien »… Quelle fausseté ! le poil de Matelot sentait bon, était chaud… et ses pattes sentaient l’herbe, le foin coupé. Quel plaisir de l’avoir près de soi, de pouvoir passer ses doigts dans son pelage si doux.

 

 

Matelot papatte noire avril 2012

La papatte noire

 

 

 

 


Publié le 28 Juin 2009

Amis fidèles, le blog va repartir... la parenthèse fut longue, mais me voilà de retour avec mes photos...


Siouville, la plage... immense...
Ce sont les grèves de Siouville, Héauville, Biville, Vauville, 15 km de sable, un ciel sans fin...
Matelot peut courir tout à son aise, à peine surpris par l'immensité des lieux...
Lui comme nous ne sommes que de peites choses sur ces grandes étendues d'eau et de sable.




Serais-ce un nonoss ?



C'est grand...



Très grand...


Publié le 16 Août 2008


Avec un nom pareil, Matelot ne pouvait qu'aimer la mer...

Cédric s'en souvient, Matelot adorait jouer avec les objets rejetés par la mer. Il y avait un grand vent d'Ouest ce jour-là, devant les îles anglo-normande, à Carteret...
Matelot songeait peut-être aux bâteaux sur l'eau... et comme il connaissait la chanson : Ohé, Ohé matelot... il se demandait un peu s'il ne servirait pas de repas à l'équipage...

Bonne occasion de vous redonner le texte de cette chanson pour les enfants...











Il était un petit navire
Il était un petit navire
Qui n'avait ja, ja, jamais navigué
Qui n'avait ja, ja, jamais navigué
Ohé, ohé...
Ohé, ohé Matelot
Matelot navigue sur les flots
Ohé, ohé Matelot
Matelot navigue sur les flots
Il entreprit un long voyage
Il entreprit un long voyage
Sur la mer mé, mé, Méditérannée
Sur la mer mé, mé, Méditérannée
Ohé, ohé...
Ohé, ohé Matelot
Matelot navigue sur les flots
Ohé, ohé Matelot
Matelot navigue sur les flots
Au bout de cinq à six semaines
Au bout de cinq à six semaines
Les vivres vin, vin, vinrent à manquer
Les vivres vin, vin, vinrent à manquer
Ohé, ohé...
On tira z'à la courte paille
On tira z'à la courte paille
Pour savoir qui, qui, qui serait mangé
Pour savoir qui, qui, qui serait mangé
Ohé, ohé...
Le sort tomba sur le plus jeune
Le sort tomba sur le plus jeune
Bien qu'il ne fut, fut, fut pas très épais
Bien qu'il ne fut, fut, fut pas très épais
Ohé, ohé...
On cherche alors à quelle sauce
On cherche alors à quelle sauce
Le pauvre enfant se, se, serait mangé
Le pauvre enfant se, se, serait mangé
Ohé, ohé...
L'un voulait qu'on le mit à frire
L'un voulait qu'on le mit à frire
L'autre voulait le, le fricasser
L'autre voulait le, le fricasser
Ohé, ohé...
Pendant qu'ainsi on délibère
Pendant qu'ainsi on délibère
Il monta sur, sur, sur, le grand hunier
Il monta sur, sur, sur, le grand hunier
Ohé, ohé...
Ohé, ohé Matelot
Matelot navigue sur les flots
Ohé, ohé Matelot
Matelot navigue sur les flots
Il fit au ciel une prière
Il fit au ciel une prière
Interrogeant, geant, geant l'immensité
Interrogeant, geant, geant l'immensité
Ohé, ohé...
Ohé, ohé Matelot
Matelot navigue sur les flots
Ohé, ohé Matelot
Matelot navigue sur les flots
O sainte Vierge, ô ma patronne
O sainte Vierge, ô ma patronne
Empêchez-les, les, les de me manger
Empêchez-les, les, les de me manger
Ohé, ohé...
Au même instant un grand miracle
Au même instant un grand miracle
Pour l'enfant fut, fut, fut réalisé
Pour l'enfant fut, fut, fut réalisé
Ohé, ohé...
Des p'tits poissons dans le navire
Des p'tits poissons dans le navire
Sautèrent bientôt, tôt, tôt par milliers
Sautèrent bientôt, tôt, tôt par milliers
Ohé, ohé...
On les prit on les mit à frire
On les prit on les mit à frire
Et le p'tit mousse, mousse, mousse fut sauvé
Et le p'tit mousse, mousse, mousse fut sauvé
Ohé, ohé...


***


Ben c'est Matelot qu'est bien content !



Publié le 3 Juillet 2008


C'est assez rare que nous ayons l'appareil photo en main, et qu'en même temps, Matelot prenne une pose...
Car les Border Collie sont des chiens très actifs... toujours en mouvement... ou alors  ils sont couchés...
Matelot nous regardait préparer la table du barbecue au jardin.
Et puis il a passé l'âge d'un an il y a peu de temps...













Publié le 24 Juin 2008


Revoilà Matelot...
Plusieurs personnes m'ont dit : "On ne voit plus Matelot !"
Eh bien Matelot se porte bien, c'est maintenant un grand garçon, dont la poitrine s'est élargie, qui pèse environ 24 kilos.
Très vif, infatigable, rapide...
Il fait toujours quelques bêtises, comme déchirer les mouchoirs, les coussins, grignoter par-ci, par-là...
Mais c'est aussi un chien câlin, intelligent.
Il reconnait à la télévision les phrases qui annoncent la sortie, la promenade, comme les cris de Julien Lepers, :"Et c'essssst gâââgné !" à la fin de "Question pour un champion".
Comme vous le voyez, oh ! scandale! il va dormir à la tête du lit de son maitre...










Publié le 9 Février 2008


Jusqu'ici, Matelot avait posé sagement...
Mais comme tous les "Border Collie", c'est un chien débordant d'énergie, qui court vite, infatigable, vif...
Voici Matelot avec sont jouet préféré, au jardin.
Jouet qu'il veut qu'on lui lance sans arrêt, mais qu'il refuse de donner...



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Tu l'auras pas ! tu l'auras pas...

 



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Hi hi ! vous n'êtes pas prêt de m'attraper !

(Photo traitée dans photoshop par Guy-Noël, qui a ajouté ce petit effet de  "filé" dû à la vitesse !)



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Avec deux pattes, sans les pattes !