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Publié le 26 Août 2008


Je ne sais pourquoi certains paysages me donnent envie de redevenir enfant.
Des paysages sauvages, vastes, qui invitent à l'aventure.
Je n'ai jamais été en colonie de vacances, ni été scout !
Je n'ai pas non plus été pensionnaire.
Mais j'adore lire des récits s'y rapportant, les grandes écoles avec leurs dortoirs et leurs réfectoires... les camps scouts, les tentes, les feux de bois...

Voilà Portbail, dans le Cotentin, ses herbes sauvages, ses étendues désertes... lieux privilégiés pour des jeux d'enfants...
Petits escargots beaux comme des bijoux, fleurs séchées, coquillages... les grands pins et le parfum de la résine, si collante !









Les pistes que l'on suit comme des indiens, dans les hautes herbes, presque nus, avec un arc, des flèches, des marques de guerre sur le visage, sérieux comme des adultes, attentifs au moindre bruit...



La "colonie de vacances"  et ses dortoirs, sa grandeur, ses fenêtres qui vous regardent,  la route, la dune, les herbes, la mer... Les cris de joie, la beauté des matins, la splendeur des soirs... Les chants et les jeux...



Il ne reste qu'une silhouette, comme un rêve, un parfum d'enfance...



Publié le 20 Juillet 2008


L'église Notre-Dame, classée monument historique, se distingue par son clocher fortifié couronné de créneaux et de mâchicoulis du XIe siècle, vestige de la guerre de Cent Ans. Cet édifice religieux occuperait l'emplacement d'un ensemble monastique du VIIIe siècle, qui dépendait de l'abbaye de Saint-Wandrille. Lieu d'expositions et de concert d'avril à octobre, visites L'église Saint-Martin (de Gouey) du XIIe siècle et du XVe siècle est l'actuelle église paroissiale depuis 1909.

Cinq voies romaines arrivent et partent de Port-Bail, ce qui laisse penser que ce port était une escale de la route maritime de l'étain, qui reliait ainsi la Cornouaille au bassin méditerranéen.
Le pont de 1873 menant vers la plage est également intéressant puisqu'il est composé de 13 arches ce qui est souvent signe de mauvais présage. Les jours de fortes marées il arrive que le pont se trouve au ras de l'eau, ce qui donne l'impression de marcher sur l'eau.
La légende désigne la ville de Port-Bail, comme le cadre de l'arrivée miraculeuse par voie de mer, des reliques de saint Georges en terre de France.

http://fr.wikipedia.org/wiki/Portbail







Le havre de Portbail sous un ciel normand. Précisons que ce jours là, outre le vent d'Ouest, nous avons eu aussi un beau soleil. Dans l'herbe drue, riche en plantes variées, cheminent des ruisseaux vaseux, et pousse aussi la lavande de mer, ou Statice.



L'église Notre-Dame, et sa tour fortifiée, qui servit aussi de vigie.




Une belle statue dans l'église Notre-Dame
Saint Jacques
(Merci Mado)


Publié le 16 Juillet 2008


Les visites en Cotentin sont pleines de surprises...
Cédric était chez nous, venu de Grenoble.
Comme le temps est changeant, il aurait pu avoir tous les climats en juillet, sauf la neige.
Il eut un de ces temps avec un ciel gris, puis un grand soleil, accompagné d'un fort vent de Sud-Ouest.
Il voulait voir la mer en furie... Ce n'était pas cela, mais déjà un aperçu.
La côte des îles est un bel endroit. Barneville-Carteret, son petit port, les dunes, le sémaphore, et la falaise.
Au loin Jersey la belle...
Matelot était de la partie, sa deuxième promenade marine... Les épaves étaient ses jouets, ces objets échoués que le flot a laissés.
Cédric a oté ses chaussures... le plaisir de fouler le sable en homme sauvage... (Mais il a dit que c'était pour ne pas mettre du sable dans la voiture !)
Il a vu la grotte dans la falaise, et a songé au Club des cinq.
Dans le petit bourg, il n'a pas résisté à la vitrine du bouquiniste...
Rêves d'été, livres, Oyats, sable, chien fou sur la plage, nuages gris et soleil qui sourit.

...et la mer...










Publié le 13 Juillet 2008


Ce château du XVIIe siècle a été construit sur les vestiges d'un ancien manoir du XIe siècle.
C'est la commune de Flamanville qui en est l'actuel propriétaire. Les bâtiments principaux et les communs sont en granit et en grés, le tout couvert d'ardoises.
Le château est implanté au centre d'un superbe parc de 24 ha, avec deux étangs.
Des douves entourent le château, et un effort particulier a été fait pour fleurir edifice et parc. On peut y voir des bâtiments annexes de très belle facture, qui entourent la cour intérieure.
C'est un lieu ouvert, idéal pour les promenades.



















Publié le 12 Juillet 2008


Pour commencer la visite, des fenêtres fleuries.
Pas n'importe quelles fenêtres... ce sont celles d'un château !
Mais lequel ?
Comme il y aura un (ou 2) autres articles, je vous laisse deviner.
Que les murs soient de grés, les entourages de granit, ou tout en granit, c'est très joli.



















Publié le 17 Novembre 2007


Au sud, le fort de la Hougue, aussi construit en 1694 par Benjamin de Combes, est devenu une base militaire ouverte une fois par an au public lors des journées du patrimoine.

http://fr.wikipedia.org/wiki/Saint-Vaast-la-Hougue


La bataille de la Hougue est la bataille navale décisive pendant la Guerre de Neuf Ans. Elle opposa en 1692 la flotte anglo-hollandaise à la flotte française du vice-amiral de Tourville, au large de la pointe du Cotentin. Elle fut un désastre pour la marine française.

Pour aider son cousin, le catholique Jacques II d'Angleterre, à retrouver son trône, Louis XIV lui propose une flotte et des hommes mis sous l'autorité de Tourville. L'embarquement est prévu en Cotentin avec 20 000 hommes et 44 vaisseaux pour débarquer près de l'Île de Portland.

Après la victoire de Sir Drake sur l'Invincible Armada en 1588, cette nouvelle victoire de la Royal Navy confirma la suprématie navale de l'Angleterre. Elle durera jusqu'à la Seconde Guerre mondiale.

http://fr.wikipedia.org/wiki/Bataille_de_la_Hougue





Le fort de la Hougue, par un mois de novembre, entre nuages et soleil.





Publié le 11 Août 2007


Voilà, le petit séjour de deux jours d'expo de modélisme ferroviaire s'est achevé à Carteret.
J'ai pris quelques photos à cette occasion.




Le long du quai, au fond d'un havre bien abrité, entouré de dunes, les bateaux se reposent calmement.




Vue imprenable sur la mer de la côte des îles, pour les personnes passant sur la corniche




Les dunes, comme partout en France, doivent être protégées de l'érosion. Les Oyats y poussent.. Mais il faut protéger les Oyats des pas dévastateurs des touristes...
On intalle pour cela des "ganivelles", petites clotures faites de fil de fer et de piquets de châtaignier qui empêchent le passage et le piétinement.





Quelques renseignements sur Carteret :
http://robert.carceller.free.fr/lum20/phare/pag394.html
http://www.barneville-carteret.fr/


Publié le 18 Juillet 2007


Saint-Vaast-la-Hougue.
Sur le chemin du fort de la Hougue, (construit par Vauban)  se trouve la chapelle des marins, édifice du XIeme siècle.
C'est en fait une partie de l'ancienne église de Saint-Vaast, démolie en 1864, car elle menaçait ruine.












Publié le 16 Juillet 2007


Balade hier à Saint-Vaast-la-Hougue, sous le soleil, par une lourde chaleur, (insupportable pour un normand !).
Nous sommes allés au festival du livre de marine et d'aventure, où il y avait une cinquantaine d'auteurs invités sous un chapiteau,  dans l'enceinte du fort.
A pied, en longeant la mer, sur la digue, nous avons profité de l'air marin...


Situé sur la côte est du nord cotentin Saint-Vaast-la-Hougue abrite un port de plaisance.
A environ un kilomètre de la côte, l'île Tatihou fait partie de la commune de Saint-Vaast-la-Hougue. Elle est accessible à pied à marée basse et un bateau amphibie assure une liaison régulière avec le port. Une tour y a été érigée en 1694 par Benjamin de Combes, élève de Vauban.
Au sud, le fort de la Hougue, aussi construit en 1694 par Benjamin de Combes, est devenu une base militaire ouverte une fois par an au public lors des journées du patrimoine.
Tout comme les grands chalutiers amarrés au port, les parcs à huîtres visibles à marée basse entre Tatihou et la côte témoignent de la prédominance de l'activité maritime à Saint-Vaast qui est le plus ancien bassin ostréicole de Normandie.

Wikipédia :
http://fr.wikipedia.org/wiki/Saint-Vaast-la-Hougue



Le fort de la Hougue
Saint-Vaast-la-Hougue - Le fort de la Hougue


Publié le 14 Juillet 2007


Aujourd'hui, je me contenterai juste de vous faire connaître un site intéressant pour les Normands.
C'est suite à un com que j'ai découvert ces pages, d'un anglais passionné par la Normandie et par son histoire.
Ces pages sont remplies de liens intéressants, et l'on s'aperçoit que notre province n'est pas oubliée par les descendants du Duc Guillaume... 

EDIT :

Dans mon enthousiasme, je me suis trompé, Francis est français, mais son blog est en anglais, car il a très longtemps fréquenté Jersey, les Anglo-Normandes...
Mais il le dit mieux lui même :

Salut Serge ! Merci de ce trés gentil commentaire ça fait vraiment chaud au coeur, simple petite rectification je ne suis pas anglais, je suis juste un pti gars du Cotentin aux racines gouvillaises. Mon sites est en anglais à l'origine pour garder contact avec mes amis de l'ile de Jersey où j'ai passé de long moments depuis mon enfance. Jersey, cette Normandie qui ne fut jamais francaise reste mon Avalon personnel. Assister a l'ouverture des Etats de Jersey (leur parlement) c'est à dire voir une assemblée qui se réunit au nom des lois normandes et du duc cela m'a remué et fait comprendre que la Normandie mérite peut être d'avoir un destin different voir méme un destin propre... Tout les commentaires d'amitié et temoignage d'affection venant d'irlandais et d'écossais qui se souviennent eux de nos liens avec eux, cela requinque son normand. Même si j'ai parfois l'impression d'etre une sorte de dernier des mohican, ce site me rassure un peu il y a encore des Normands qui se rappellent de leur vrai nature.









Publié le 13 Juin 2007


Des soucis...

Je suis bien gêné de le dire , car il s'agit de blog amis... que j'apprécie beaucoup...
Mais j'ai dû me forcer à supprimer des articles de la communauté ce matin...
De bons article, de belles photos... mais sans rapport avec la Normandie...
(Sinon que certains d'entre vous sont normands, ou habitent en Normandie, ce qui ne suffit pas !)

En effet, un joli poéme, une belle fleur, malgré toutes leur qualités ont plus leur place dans une communauté "littéraire", "poétique",  de "nature", de "jardinage"...
Car une belle fleur se recontre partout en france... Un poéme ne parle pas forcément de la Normandie.

Dans le theme de la communauté, je précise bien :

Merci aussi de ne mettre dans la communauté QUE les article concernant la Normandie

Avec toute mon amitié

Serge








Publié le 4 Juin 2007


Il fut un temps où il y avait beaucoup de marins à Cherbourg.
Ils étaient de toutes les fêtes, et on les rencontrait souvent dans les rues "de la soif", rue de l'Union, rue Tour-Carrée, sur les quais...
C'était un des ornements de la ville !
Je me souviens, dans les années 70, de la visite chez nous de nos jeunes cousines, dont un des rêves était de toucher un pompon rouge...









Publié le 17 Mai 2007


Cette photo est vieille de 20 ou 30 ans.
Elle a été prise dans le Val-de-Saire, probablement entre Valcanville et la mer...
Il y avait donc encore dans ces années là des paysans qui gerbaient les céréales.
Je ne sais pas s'il s'agit de blé, de seigle, d'orge...

Des plus compètents que moi sauront peut-être...
Ce petit hameau est bien sympatique, avec ses tuiles rouges, ses haies champêtre.

 




Gerbes en Val-de-Saire

Moisson en Val-de-aire


Publié le 13 Mai 2007


J'avais cette photo de l'une des tours du château des Ravalet à Tourlaville, où figurent deux blasons.
Je n'ai rien trouvé de précis à leur sujet.
Si l'un de mes visiteurs peut éclairer ma lanterne, ce sera très bien !

Histoire du château des Ravalet:

Extrait :

Tous avaient été, de génération en génération, des hommes particulièrement impitoyables. Tous, sans exception, avaient tué dans leurs âmes les sentiments humains, comme ils tuaient les hommes. Le caractère le plus marqué de leur terrible race avait été une atroce impitoyabilité. Tempéraments aussi absolus qu'indomptables, dont les passions avaient la faim des tigres, c'étaient de ces gens qui croyaient le monde créé pour eux, et qui, pour faire cuire seulement l'oeuf de leur déjeuner auraient incendié toute une ville. Quand ils s'avisaient d'être débauchés, c'était de la débauche qui va jusqu'au sang et jusqu'à la mort...

La suite ici :

http://ourworld.compuserve.com/homepages/bib_lisieux/pagehist.htm

 

 

blasons