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Publié le 14 Avril 2007


Collonges la Rouge doit sa réputation au grés rouge dont sont bâties maisons, église, murs...
C'est un écrin dans lequel les verts des végétaux brillent de tout leur éclat.
J'avais déjà eu l'occasion sur mon site perso de consacrer des pages à ce joli village :
http://perso.orange.fr/serge.passions/collonge.htm
Aujourd'hui, des photos de détails, de bois et de pierre, dans un mélange de couleur armonieux...

Diaporama sur le Limousin et collonges, réalisé par Guy-Noël, photos, Guy-Noël et Serge :
http://www.espacesgn.info/Diaporamas/ballade_en_limousin_02.exe












Publié le 19 Mars 2007


Je ne sais ni où, ni quand a été prise cette photo...
Mais cette petite fille est ma mère...
Vieille photo sépia, "posée" comme on le faisait à cette époque...
Quels beaux yeux pleins d'amour...






Publié le 27 Février 2007


Voilà ce qui me convient : une vue calme et reposante...
Tout ce vert, cette eau, ces reflets,  sont bien plaisants à regarder... car à la fenêtre, c'est le ciel gris, le vent fort, le crachin !
Vivement le printemps...



Chateau des Ravalet - Le parc
Tourlaville
Normandie - Cotentin



Ô le calme jardin d'été où rien ne bouge


Ô le calme jardin d'été où rien ne bouge !
Sinon là-bas, vers le milieu
De l'étang clair et radieux,
Pareils à des langues de feu,
Des poissons rouges.

Ce sont nos souvenirs jouant en nos pensées
Calmes et apaisées
Et lucides - comme cette eau
De confiance et de repos.

Et l'eau s'éclaire et les poissons sautillent
Au brusque et merveilleux soleil,
Non loin des iris verts et des blanches coquilles
Et des pierres, immobiles
Autour des bords vermeils.

Et c'est doux de les voir aller, venir ainsi,
Dans la fraîcheur et la splendeur
Qui les effleure,
Sans crainte aucune et sans souci,
Qu'ils ramènent, du fond à la surface,
D'autres regrets que des regrets fugaces.



Émile VERHAEREN




Publié le 18 Février 2007


Si l'on en croit leur nom, les roses devraient toutes être roses...
Quel plaisir de pouvoir dire qu'une rose n'est pas rose !
Mais qu'est-elle alors ?
"Ma mère était une rose et je ne suis pas rose, dit la rose à son père" ?

Ou de dire : "Regardez cette belle rose rose " !

On en voit vraiment de toutes les couleurs... !














Roses du soir


Des roses sur la mer, des roses dans le soir,
Et toi qui viens de loin, les mains lourdes de roses !
J'aspire ta beauté. Le couchant fait pleuvoir
Ses fines cendres d'or et ses poussières roses...

Des roses sur la mer, des roses dans le soir.

Un songe évocateur tient mes paupières closes.
J'attends, ne sachant trop ce que j'attends en vain,
Devant la mer pareille aux boucliers d'airain,
Et te voici venue en m'apportant des roses...

Ô roses dans le ciel et le soir ! Ô mes roses !


Renée Vivien





Publié le 12 Février 2007


Encore une photo de l'ami Cédric, une "réclame" sur un mur à Aix-en-Provence.
Une publicité peinte, comme celle que je présentais il y a quelques jours.
Faut-il les restaurer... faut-il les laisser disparaître, faut-il les supprimer... ?




Réclame - Aix-en-Provence - Photo : Cédric


Publié le 11 Février 2007


Pérouges, ville médiévale...
Voici quelques photos prises récemment par mon ami Cédric.
Moi, j'ai connu cette ville par la lecture de livres d'enfants, ceux de Paul-Jacques Bonzon, dont "Les six compagnons et la perruque rouge".
L'action se déroule à Pérouges, pendant le tournage d'un film auquel participent les six compagnons...
Que du bonheur de découvrir ces belles pierres si bien conservées.




Eloge -  Photo Cédric


La porte du haut - vue de l'intérieur - Photo Cédric



Pérouge - Rue des rondes - Photo Cédric



Les six compagnons et la perruque rouge




Publié le 10 Février 2007


Les deux photos d'aujourd'hui sont la suite logique de l'images d'hier.
Faire le cidre de cette façon artisanale était un plaisir. Car ceux qui en faisaient beaucoup utilisaient déjà, dans les années 50 - 60, des presses mécaniques à moteur.
Notre oncle ne faisait du cidre que pour sa consommation.
Nous ramassions les pommes, qui étaient broyées ou écrasées, chargions le pressoir.
C'était un plaisir. L'odeur sucrée du jus attirait les guêpes, qui étaient très excitées.
Avec le pur jus à peine sorti, on faisait aussi une délicieuse gelée...




L'oncle et la tante chargent le broyeur, (bricolé par notre oncle !). Ma mère, mon frère, mon père regardent.



Voici le pressoir. Des claies séparent les couches de pommes écrasées.
On doit presser doucement, puis de plus en plus fort.




Publié le 9 Février 2007


Travaux sous le noyer.
Notre oncle faisait lui même son cidre, avec une vieille presse à main.
Ici, la tante tient un seau plein de pur jus, celui que nous voulions boire de suite, nous, les enfants, et qui donnait, si on en abusait, de si belles coliques.
Notre oncle est appuyé sur le levier qui permet de serrer la vis du pressoir...



L'oncle et la tante - Village Piel à Saint-Planchers




Publié le 8 Février 2007


Toujours la chère maison du village Piel à Saint-Planchers.
Photo de vacances, où l'on pose devant la porte ouverte.
Notre oncle et notre tante avaient chacun leur chien. Le noir, yoyo, était celui de notre oncle. Mon frère le tient dans ses bras...
Le blanc, Wiski, était celui de notre tante, qui le porte ici.  Il tournait souvent sur lui même, cherchant à attraper sa queue. Et il pleurait quand il entendait un air d'accordéon.
Un troisième qu'on ne voit pas ici, était un vieux chien barbu, indivis, que mon frère et moi emmenions promener.
Mon père, derrière, dans la demi obscurité de la maison fraîche. Et ma mère.




Devant la porte - Village Piel à Saint-Planchers


Publié le 7 Février 2007



Aidé de sa modeste pension, notre oncle Georges avait acheté cette petite maison, et il la remettait en état lui-même.
C'est la maison de nos souvenirs de vacances, des longues et des courtes vacances.
La cours était toujours un peu en désordre, car l'oncle aimait chercher les trésors des brocantes... Il bricolait beaucoup de choses lui-même, les moteurs, la T.S.F, et il y avait toujours chez lui un vieux poste qui couinait sa chanson.
Il jardinait, bouturait, greffait les pommiers et les poiriers.
Un vieux moteur Baudouin essoufflé assenait son teuf-teuf puissant, tandis que le scie circulaire sciait le bois. Une botte d'osier dans le bassin aux poissons rouges attendait son bon vouloir...
Il aimait son désordre.
Nous, la tante nous chargeait de gratter la cours, de chasser les mauvaises herbes...
Maison simple qu se cachait partiellement derrière des lauriers palme...
Sous les lauriers, la niche de Black, le vieux chien barbu que nous aimions bien. Dans une cage artisanale, la tourterelle chantait.
Derrière un grillage, sur la butte, les poules grattaient le sol.
Sous l'appentis du pignon, le tonneau de cidre, les bouteilles...
L'été, par malice, mon frère et moi en prenions une avant de nous sauver dans les champs... Par malice, car passé les premières gorgées, la bouteille nos paraissait bien grande...





Ma tante Marie, (du Nouvion), l'une des jumelles, Anne-Marie, mon père

La maison de l'oncle Georges au Village Piel, Saint-Planchers 50

(Désolé, cette image avait d'abord été présentée à l'envers, (gauche-droite))


Publié le 4 Février 2007


Un ami m'a envoyé une reliure contenant de vieux journaux Rustica.
C'était l'occasion de me replonger dans les années 40 - 50, 1948, précisément !
Ce journal en était alors dans sa 21 année... et se définissait comme " Le journal universel de la campagne".
Je dirais de la campagne, et de tous ceux qui avaient un petit bout de terrain. On retrouve des Rustica chez presque toutes les personnes ayant eu un jardin, ou aimant les animaux et les plantes.

Voici la couverture du 14 novembre 1948.
Dessin, peinture, ces couvertures sont parfois de jolis bijoux rustiques.






Rustica était aussi lu par les femmes, et il y avait une rubrique mode !
Voici un extrait d'un dessin du numéro 34 du 22 Aout 1948.
Le titre : "Préparez la lingerie des pensionnaires".
Les anciens reconnaîtront les vêtements qu'ils ont porté !






Rustica est toujours une revue appréciée des amateurs de jardins, et de campagne.
Aujourd'hui, Rustica est "L'hebdo Jardin". C'est une hebdo moderne, bien illustré, toujours plein de bonnes idées et de conseils.

http://www.rustica.fr/

Publié le 1 Février 2007


Vieux immeubles du 19ème siècle, sur les quais du port de Cherbourg.
C'était le temps où la publicité, (on disait "la réclame"), occupait des peintres durant plusieurs jours, où les réclames étaient pérennes, et ne changeaient pas du jour au lendemain.
Il serait bien utile de les restaurer, ces vieilles peintures, comme des marques du passé.




Pignon sur les quais, à Cherbourg






Publié le 29 Janvier 2007


Notre première collection de "Club des cinq", nous l'avions donnée à nos cousines... qui plus tard à leur tour, l'ont donnée à leurs enfants...

Mais à l'époque, l'influence aventureuse du Club des cinq inspirait nos photos...
Marie-Claude, Catherine, Anne-Marie posent en se cachant... comme dans le club des cinq en enbuscade !










Publié le 27 Janvier 2007


Cousins, cousines...
Les souvenirs d'enfance en sont remplis. Souvent, les cousins et les cousines sont les copains les plus proches, avec qui l'on passe les vacances...
Nous étions seuls lors de nos vacances sauvages et campagnardes, à Saint-Planchers.
Mais lorsque nous allions à Saint-Maurice, près de Joinville-le-Pont, nous avions toute une escouade de cousines et un cousin.
Que de rigolades et de bons souvenirs...
Ici, la photo est probablement prise au plateau de Gravelle.
Mon frère pose près de Patricia, et devant eux, la petite Jocelyne sourit du haut de ces 5 à 6 ans...