Articles avec #pour les enfants et leurs parents tag

Publié le 10 Décembre 2008






 
Montage de Noël... Photo de neige datant de 3 - 4 ans...
Mais la photo de moi enfant date de 1953 - 1954...
Et je n'ai pas un manteau rouge, dans la réalité...






Publié le 7 Décembre 2008


Je voulais vous parler de Noël, de décembre...
Evoquer la neige qui tombe, la nuit précoce, le froid, le plaisir de la cheminée et du sapin...
Mais voilà que le ciel est bleu et que le soleil brille !
Et il ne fait même pas froid !
Trahi par les éléments, je me contente donc de vous offrir ces deux images de noël.











Publié le 19 Mai 2008


Comme de nombreuses personnes, je suis passionné par la littérature jeunesse des années 50-70...
Beaucoup d'entre vous connaissent mon site sur les livres d'enfants, particulièrement Enid Blyton, Paul-Jacques Bonzon, Anthony Buckeridge.

Le site :
http://pagesperso-orange.fr/serge.passions/livres_d_enfants.htm
Le forum :
http://livres-d-enfants.conceptbb.com/

On y commente tous les livres d'enfants, y compris les "Alice".


Mais il y a bien d'autres titres, bien d'autres auteurs...
Une amie, Marina, a lancé récemment sur Overblog des pages sur la série "Alice", et "Les soeur Parker".
C'est un blog encore à ses débuts, et j'espère que vous ferez une visite au blog de Marina, et que vous lui laisserez un commentaire.
Nombreuses sont sans doute les filles, (et les garçons) à avoir lu les aventures de la jeune américaine.






Le blog de Marina sur Alice :

http://carolinequine.over-blog.com/











Publié le 26 Mai 2007


Un blog peut servir aussi à faire connaître un texte, un site.
J'ai reçu récemment ce message :


J'étais hier dans les collines avec un groupe d'amis et c'est toujours avec un plaisir renouvelé que j'y vais lorsque j'en ai l'occasion.
Il y faisait déjà très chaud. Nous sommes montés sur les barres du Saint-Esprit, d'où les panoramas vers les collines (Tête Rouge, Tête Ronde, le Taoumé et le vallon de Passe-Temps...) ainsi que vers Marseille, sont superbes. Nous sommes ensuite redescendus sur La Treille et avons pris un rafraîchissement au restaurant Le Cigalon, avant de nous incliner sur la tombe de Marcel Pagnol. Une belle journée !

Amicalement.
 
Georges BERNI


La Treille

Le village de La Treille
Photo : Georges BERNI


Marcel Pagnol



Qui n'a pas lu Les souvenirs d'enfance de Marcel Pagnol ?

La gloire de mon père
Le château de ma mère
Le temps des secrets

Vous trouverez sur le beau site de Georges BERNI des photos des collines enchantées du jeune Marcel, du château de la Buzine, de la grotte du Grosibou, et bien d'autres choses, comme des circuits de découverte.
Parions que Georges BERNI continuera a photographier pour nous ces paysages littéraires, et nous racontera ses balades, ses découvertes.



Le site de Georges BERNI

Publié le 12 Décembre 2005


Bien abritée dans sa théière, petite souris songe à l'hiver .

Celle-ci ne se fait guère de souci !



"Le soleil est en congé :
Comme il neige ! comme il neige !
Le soleil est en congé
(Joli temps pour voyager !...)
La froidure a délogé
Sous la neige, sous la neige,
La froidure a délogé
Les oiseaux du potager.
 
Le soleil est en congé :
Comme il neige ! comme il neige !
Le soleil est en congé
(Quelque part à l'étranger ?...)
Quant à moi, flocons légers,
Quand il neige, quand il neige,
Quant à moi, flocons légers,
J'aime à vous voir voltiger.
 
Le soleil est en congé :
Comme il neige ! comme il neige !
Le soleil est en congé
(S'il n'a pas déménagé ! ...)
 Chacun de s'interroger,
Tant il neige, tant il neige,
Chacun de s'interroger :
Jusqu'à quand va-t-il neiger ?"


Jeau-Luc Moreau   
Poèmes de la souris verte



Publié le 27 Mars 2005


BD des années 60, BD oubliées.
Pourquoi reparler aujourd'hui de "La patrouille des Castors" ?
N'est-ce pas un peu désuet ?
Le scoutisme est-il encore à la mode ?
Peu importe. Il y avait dans ces histoire, pour les enfants de mon époque, un vent de liberté, de vie libre.
C'était un temps ou l'on pouvait dresser sa tente dans les champs et les forêts. On pouvait couper des branches, faire du feu, avoir des aventures... Les enfants n'étaient pas enveloppés de coton, ils vivaient une liberté qui s'est perdue depuis.
On retrouve dans ces BDs l'action et le mystère.
Ceux qui préféraient les livres dévoraient la collection "Signe de piste", ou ils retrouvaient le goût de l'aventure, de l'amitié, du risque.




L'inconnu de la villa mystère
Scénarion : J. M. CHARLIER.
Dessins : MITACQ
Editions Dupuis 1966




Les cinq garçons de la Patrouille des Castors.




Un petit tour sur ces sites pour en savoir plus :

La patrouille des Castors
MITACQ 1
MITACQ 2
Signe de piste 1
Signe de piste 2

BD passion - BD tout public
(Made in Farfouille)

Publié le 22 Février 2005

Profitons de ces oeuvres tombées dans le domaine public.
Vous pouvez imprimer ce conte pour vos enfants, si vous n'achetez pas le livre.
Voici "La chèvre de monsieur Seguin" un conte de Daudet (et auquel aurait participé Paul Arene) tiré du recueil " Lettres de mon moulin".
 
C'est un conte charmant qui a le goût des herbes de la montagne et des bois. C'est le combat de la jolie chèvre de M. Seguin contre le loup.
 
Tous ceux qui voudront dessiner "la chèvre de M. Seguin" peuvent m'envoyer leurs dessins.


 
 
 
 
 
 

 
 

LA CHÈVRE DE M. SEGUIN



 
 
 
 

A M. Pierre Gringoire, poète lyrique à Paris.

 

 

Tu seras bien toujours le même, mon pauvre Gringoire!

Comment! on t'offre une place de chroniqueur dans un bon journal de Paris, et tu as l'aplomb de refuser... Mais regarde-toi, malheureux garçon! Regarde ce pourpoint troué, ces chausses en déroute, cette face maigre qui crie la faim. Voilà pourtant où t'a conduit la passion des belles rimes! Voilà ce que t'ont valu dix ans de loyaux services dans les pages du sire Apollo... Est-ce que tu n'as pas honte, à la fin?

Fais-toi donc chroniqueur, imbécile! fais-toi chroniqueur! Tu gagneras de beaux écus à la rose, tu auras ton couvert chez Brébant, et tu pourras te montrer les jours de première avec une plume neuve à ta barrette...

Non? Tu ne veux pas?... Tu prétends rester libre à ta guise jusqu'au bout... Eh bien, écoute un peu l'histoire de la chèvre de M. Seguin. Tu verras ce que l'on gagne à vouloir vivre libre.

M. Seguin n'avait jamais eu de bonheur avec ses chèvres.

Il les perdait toutes de la même façon: un beau matin, elles cassaient leur corde, s'en allaient dans la montagne, et là-haut le loup les mangeait. Ni les caresses de leur maître, ni la peur du loup, rien ne les retenait. C'était, paraît-il, des chèvres indépendantes, voulant à tout prix le grand air et la liberté.

Le brave M. Seguin, qui ne comprenait rien au caractère de ses bêtes, était consterné. Il disait:

—C'est fini; les chèvres s'ennuient chez moi, je n'en garderai pas une.

Cependant il ne se découragea pas, et, après avoir perdu six chèvres de la même manière, il en acheta une septième; seulement, cette fois, il eut soin de la prendre toute jeune, pour qu'elle s'habituât mieux à demeurer chez lui.

Ah! Gringoire, qu'elle était jolie la petite chèvre de M. Seguin! qu'elle était jolie avec ses yeux doux, sa barbiche de sous-officier, ses sabots noirs et luisants, ses cornes zébrées et ses longs poils blancs qui lui faisaient une houppelande! C'était presque aussi charmant que le cabri d'Esméralda, tu te rappelles, Gringoire?—et puis, docile, caressante, se laissant traire sans bouger, sans mettre son pied dans l'écuelle. Un amour de petite chèvre...

M. Seguin avait derrière sa maison un clos entouré d'aubépines. C'est là qu'il mit sa nouvelle pensionnaire. Il l'attacha à un pieu, au plus bel endroit du pré, en ayant soin de lui laisser beaucoup de corde, et de temps en temps il venait voir si elle était bien. La chèvre se trouvait très heureuse et broutait l'herbe de si bon coeur que M. Seguin était ravi.

—Enfin, pensait le pauvre homme, en voilà une qui ne s'ennuiera pas chez moi!

M. Seguin se trompait, sa chèvre s'ennuya.

Un jour, elle se dit en regardant la montagne:

—Comme on doit être bien là-haut! Quel plaisir de gambader dans la bruyère, sans cette maudite longe qui vous écorche le cou!... C'est bon pour l'âne ou pour le boeuf de brouter dans un clos!... Les chèvres, il leur faut du large.

A partir de ce moment, l'herbe du clos lui parut fade. L'ennui lui vint. Elle maigrit, son lait se fit rare. C'était pitié de la voir tirer tout le jour sur sa longe, la tête tournée du côté de la montagne, la narine ouverte, en faisant !... tristement.

M. Seguin s'apercevait bien que sa chèvre avait quelque chose, mais il ne savait pas ce que c'était... Un matin, comme il achevait de la traire, la chèvre se retourna et lui dit dans son patois:

—Écoutez, monsieur Seguin, je me languis chez vous, laissez-moi aller dans la montagne.

—Ah! mon Dieu!... Elle aussi! cria M. Seguin stupéfait, et du coup il laissa tomber son écuelle; puis, s'asseyant dans l'herbe à côté de sa chèvre:

—Comment Blanquette, tu veux me quitter!

Et Blanquette répondit:

—Oui, monsieur Seguin.

—Est-ce que l'herbe te manque ici?

—Oh! non! monsieur Seguin.

—Tu es peut-être attachée de trop court; veux-tu que j'allonge la corde!

—Ce n'est pas la peine, monsieur Seguin.

—Alors, qu'est-ce qu'il te faut! qu'est-ce que tu veux?

—Je veux aller dans la montagne, monsieur Seguin.

—Mais, malheureuse, tu ne sais pas qu'il y a le loup dans la montagne... Que feras-tu quand il viendra?...

—Je lui donnerai des coups de corne, monsieur Seguin.

—Le loup se moque bien de tes cornes. Il m'a mangé des biques autrement encornées que toi... Tu sais bien, la pauvre vieille Renaude qui était ici l'an dernier? une maîtresse chèvre, forte et méchante comme un bouc. Elle s'est battue avec le loup toute la nuit... puis, le matin, le loup l'a mangée.

—Pécaïre! Pauvre Renaude!... Ça ne fait rien, monsieur Seguin, laissez-moi aller dans la montagne.

—Bonté divine!... dit M. Seguin; mais qu'est-ce qu'on leur fait donc à mes chèvres? Encore une que le loup va me manger... Eh bien, non... je te sauverai malgré toi, coquine! et de peur que tu ne rompes ta corde, je vais t'enfermer dans l'étable, et tu y resteras toujours.

Là-dessus, M. Seguin emporta la chèvre dans une étable toute noire, dont il ferma la porte à double tour. Malheureusement, il avait oublié la fenêtre, et à peine eut-il le dos tourné, que la petite s'en alla...

Tu ris, Gringoire? Parbleu! je crois bien; tu es du parti des chèvres, toi, contre ce bon M. Seguin... Nous allons voir si tu riras tout à l'heure.

Quand la chèvre blanche arriva dans la montagne, ce fut un ravissement général. Jamais les vieux sapins n'avaient rien vu d'aussi joli. On la reçut comme une petite reine. Les châtaigniers se baissaient jusqu'à terre pour la caresser du bout de leurs branches. Les genêts d'or s'ouvraient sur son passage, et sentaient bon tant qu'ils pouvaient. Toute la montagne lui fit fête.

Tu penses, Gringoire, si notre chèvre était heureuse! Plus de corde, plus de pieu... rien qui l'empêchât de gambader, de brouter à sa guise... C'est là qu'il y en avait de l'herbe! jusque par-dessus les cornes, mon cher!... Et quelle herbe! Savoureuse, fine, dentelée, faite de mille plantes... C'était bien autre chose que le gazon du clos. Et les fleurs donc!... De grandes campanules bleues, des digitales de pourpre à longs calices, toute une forêt de fleurs sauvages débordant de sucs capiteux!...

La chèvre blanche, à moitié soûle, se vautrait là dedans les jambes en l'air et roulait le long des talus, pêle-mêle avec les feuilles tombées et les châtaignes... Puis, tout à coup, elle se redressait d'un bond sur ses pattes. Hop! la voilà partie, la tête en avant, à travers les maquis et les buissières, tantôt sur un pic, tantôt au fond d'un ravin, là-haut, en bas, partout... On aurait dit qu'il y avait dix chèvres de M. Seguin dans la montagne.

C'est qu'elle n'avait peur de rien la Blanquette.

Elle franchissait d'un saut de grands torrents qui l'éclaboussaient au passage de poussière humide et d'écume. Alors, toute ruisselante, elle allait s'étendre sur quelque roche plate et se faisait sécher par le soleil... Une fois, s'avançant au bord d'un plateau, une fleur de cytise aux dents, elle aperçu en bas, tout en bas dans la plaine, la maison de M. Seguin avec le clos derrière. Cela la fit rire aux larmes.

—Que c'est petit! dit-elle; comment ai-je pu tenir là dedans?

Pauvrette! de se voir si haut perchée, elle se croyait au moins aussi grande que le monde...

En somme, ce fut une bonne journée pour la chèvre de M. Seguin. Vers le milieu du jour, en courant de droite et de gauche, elle tomba dans une troupe de chamois en train de croquer une lambrusque à belles dents. Notre petite coureuse en robe blanche fit sensation. On lui donna la meilleure place à la lambrusque, et tous ces messieurs furent très galants... Il paraît même,—ceci doit rester entre nous, Gringoire,—qu'un jeune chamois à pelage noir, eut la bonne fortune de plaire à Blanquette. Les deux amoureux s'égarèrent parmi le bois une heure ou deux, et si tu veux savoir ce qu'ils se dirent, va le demander aux sources bavardes qui courent invisibles dans la mousse.

Tout à coup le vent fraîchit. La montagne devint violette; c'était le soir...

—Déjà! dit la petite chèvre; et elle s'arrêta fort étonnée.

En bas, les champs étaient noyés de brume. Le clos de M. Seguin disparaissait dans le brouillard, et de la maisonnette on ne voyait plus que le toit avec un peu de fumée. Elle écouta les clochettes d'un troupeau qu'on ramenait, et se sentit l'âme toute triste... Un gerfaut, qui rentrait, la frôla de ses ailes en passant. Elle tressaillit... puis ce fut un hurlement dans la montagne:

—Hou! hou!

Elle pensa au loup; de tout le jour la folle n'y avait pas pensé... Au même moment une trompe sonna bien loin dans la vallée. C'était ce bon M. Seguin qui tentait un dernier effort.

—Hou! hou!... faisait le loup.

—Reviens! reviens!... criait la trompe.

Blanquette eut envie de revenir; mais en se rappelant le pieu, la corde, la haie du clos, elle pensa que maintenant elle ne pouvait plus se faire à cette vie, et qu'il valait mieux rester.

La trompe ne sonnait plus...

La chèvre entendit derrière elle un bruit de feuilles. Elle se retourna et vit dans l'ombre deux oreilles courtes, toutes droites, avec deux yeux qui reluisaient... C'était le loup.

Énorme, immobile, assis sur son train de derrière, il était là regardant la petite chèvre blanche et la dégustant par avance. Comme il savait bien qu'il la mangerait, le loup ne se pressait pas; seulement, quand elle se retourna, il se mit à rire méchamment.

—Ha! ha! la petite chèvre de M. Seguin! et il passa sa grosse langue rouge sur ses babines d'amadou.

Blanquette se sentit perdue... Un moment en se rappelant l'histoire de la vieille Renaude, qui s'était battue toute la nuit pour être mangée le matin, elle se dit qu'il vaudrait peut-être mieux se laisser manger tout de suite; puis, s'étant ravisée, elle tomba en garde, la tête basse et la corne en avant, comme une brave chèvre de M. Seguin qu'elle était... Non pas qu'elle eût l'espoir de tuer le loup,—les chèvres ne tuent pas le loup,—mais seulement pour voir si elle pourrait tenir aussi longtemps que la Renaude...

Alors le monstre s'avança, et les petites cornes entrèrent en danse.

Ah! la brave chevrette, comme elle y allait de bon coeur! Plus de dix fois, je ne mens pas, Gringoire, elle força le loup à reculer pour reprendre haleine. Pendant ces trêves d'une minute, la gourmande cueillait en hâte encore un brin de sa chère herbe; puis elle retournait au combat, la bouche pleine... Cela dura toute la nuit. De temps en temps la chèvre de M. Seguin regardait les étoiles danser dans le ciel clair, et elle se disait:

—Oh! pourvu que je tienne jusqu'à l'aube...

L'une après l'autre, les étoiles s'éteignirent. Blanquette redoubla de coups de cornes, le loup de coups de dents... Une lueur pâle parut dans l'horizon... Le chant d'un coq enroué monta d'une métairie.

—Enfin! dit la pauvre bête, qui n'attendait plus que le jour pour mourir; et elle s'allongea par terre dans sa belle fourrure blanche toute tachée de sang...

Alors le loup se jeta sur la petite chèvre et la mangea.

Adieu, Gringoire!

L'histoire que tu as entendue n'est pas un conte de mon invention. Si jamais tu viens en Provence, nos ménagers te parleront souvent de la cabro de moussu Seguin, que se battègue touto la neui emé lou loup, e piei lou matin lou loup la mangé 

Tu m'entends bien, Gringoire: E piei lou matin lou loup la mangé.

 

 

* La chèvre de monsieur Seguin, qui se battit toute la nuit avec le loup, et puis, le matin, le loup la mangea.

 

 

Publié le 16 Février 2005

Farfouille nous invite à découvrir ce livre, destiné aux enfants.



T. Pirotte, inspecteur principal honoraire de
l'enseignement primaire.
EDITIONS : JOURDAN LE CLERCQ

Tome 1
Des débuts, au roi Albert


C'est en 1831 que la Belgique telle que nous la connaissons gagne son indépendance.
Le livre "Histoire de la Belgique racontée aux enfants" raconte l'histoire de ce peuple, de la Gaule- Belgique, (57 avant J.C.) à aujourd'hui. Ce livre peut aussi intéresser les petits français, car l'histoire de la Belgique croise souvent l'histoire de France, et des autres pays d 'Europe. Notons aussi que ce livre peut raviver les souvenirs scolaires des adultes.


Extraits de la quatrième de couverture

Le contenu :

Voici, enfin, l'histoire de nos régions depuis le début de l'apparition de la vie sur terre jusqu'à notre époque actuelle.
Ecrit dans un vocabulaire simple et dynamique, sur base de questions-réponses à ses petits enfants.

Illustrations :


Les dessins fleurent bon l'imagerie d'Epinal d'antan, celle que l'on retient toute sa vie...

Ages :

Un ouvrage adapté aux enfants dés l'âge de huit ans en lecture accompagnée, le soir avant de s'endormir, à la manière d'un conte !
Dés 10 ans, seul.

Pratique :

Le dernier chapitre est consacré a une sélection de sites historiques où parents et enfants pourront se rendre pour découvrir grandeur nature les périodes présentées.




Lien 1
Lien 2




Publié le 17 Décembre 2004

 

 

Les six compagnons de la Croix-Rousse. Vous en avez entendu parler! Vous en avez lu! Vos enfants en ont lu!
l'action des "six compagnons et la bouteille à la mer" se déroule près de chez moi, en Cotentin!
Si vous avez aimé leurs aventures, si vous aimez Lyon, alors faite un détour vers ma page :

 

 

Les six compagnons- La croix Rousse - Lyon




Cette histoire se passe à Saint Vaast-la Hougue et ses environs, dans le Cotentin, à 20 km de Cherbourg.

Si l'auteur a longtemps habité le sud de la France, il est Normand de naissance.

Saint-Vaast-la-Hougue

Paul Jacques Bonzon et la Normandie




Paul Jacques Bonzon



 

 

Publié le 10 Décembre 2004

Jeanne Hives, Jeanne Bazin, une seule illustratrice qui a mis son talent au service des enfants.
Elle a donné un visage à des personnages aussi connus que Oui-Oui, le Club des cinq, le Clan des sept, La forêt enchantée et bien d'autres...
Sa préférence semble aller aux illustrations d'histoires pour les plus petits. Ses dessins sont poétiques et enchanteurs... En voici deux, extraits de "L'arbre de bric et de broc" Bibliothèque Rose, Hachette, de 1991.