Plaisir d'être lu
Publié le 26 Juillet 2007
C'est assez étonnant, (pour moi) de trouver un seul jour presque 10 coms, sur mes articles de souvenirs, ou j'écris modestement, et sur quelques photos anciennes, ou traitant du temps passé !
Merci à "Colette" sans adresse émail ni site, qui aime mes modestes articles... sur "la grande Colette", Phil et Vinca, la photo d'"Anne à l'arrosoir", mon "Epicerie de campagne", l'article "bonbons et jeux", "Le garni", et d'autres...
Cela fait plaisir après plus de deux ans de blog !
Je n'ai pas écrit pour rien !
Un petit bonheur, quand on ne fréquente pas les hauteurs du blog-rank !
Tout cela se trouve dans la catégorie Livres textes :
http://passionsdeserge.over-blog.com/categorie-18922.html
De petits textes simples...
La maison était une grange.
Nous vînmes l'habiter, et ce fut une petite maison pleine de bonheur.
Nous arrivions de la ville, c'était l'été, nous étions émerveillés...
Le rosier moussu sur la façade, et la vigne vierge. Le mur gris près de la route ou couraient les lézards. L'allée bordée d'oeillets mignardise blancs, le poirier qui se couvrirait à l'automne de petites poires à cuire.
Le "pommier d'Amérique" dans le champ à côté, qui perdait ses pommes dans notre cours.
Le grenier merveilleux, lieu de mille jeux, de mille aventures...
Nous l'habitâmes quatre ans, quatre années magiques, coupées de saisons neigeuses, d'étés flamboyants.
Tout était grand, beau, mystérieux !
Les chemins nous appartenaient, les fleurs et les fruits, et la route, et l'école.
Epiceries sombres, remplies d'odeurs, église petite, sonore, avec le son incertain de l'harmonium.
La maison vit toujours... Elle est redevenue une grange... une grange inutilisée...
Moi, j'y sais toujours le fourneau, le petit lit dans la salle, l'escalier, le bord de la fenêtre, et les fourmis qui entrent dans la maison manger le sucre.
La vieille propriétaire qui recevait de ma mère, infirmière d'un jour, "les gouttes es z'yeux"...
Mon frère qui, apprenant à faire du vélo, rasait une plate-bande de Dahlias...
Le chat "Minou" qui sommeillait sur de vieux journaux...
Les roses moussues qui sentaient si bon...
La barrière de tôle qui grinçait, et laissait venir le facteur Léopold...
Nous vînmes l'habiter, et ce fut une petite maison pleine de bonheur.
Nous arrivions de la ville, c'était l'été, nous étions émerveillés...
Le rosier moussu sur la façade, et la vigne vierge. Le mur gris près de la route ou couraient les lézards. L'allée bordée d'oeillets mignardise blancs, le poirier qui se couvrirait à l'automne de petites poires à cuire.
Le "pommier d'Amérique" dans le champ à côté, qui perdait ses pommes dans notre cours.
Le grenier merveilleux, lieu de mille jeux, de mille aventures...
Nous l'habitâmes quatre ans, quatre années magiques, coupées de saisons neigeuses, d'étés flamboyants.
Tout était grand, beau, mystérieux !
Les chemins nous appartenaient, les fleurs et les fruits, et la route, et l'école.
Epiceries sombres, remplies d'odeurs, église petite, sonore, avec le son incertain de l'harmonium.
La maison vit toujours... Elle est redevenue une grange... une grange inutilisée...
Moi, j'y sais toujours le fourneau, le petit lit dans la salle, l'escalier, le bord de la fenêtre, et les fourmis qui entrent dans la maison manger le sucre.
La vieille propriétaire qui recevait de ma mère, infirmière d'un jour, "les gouttes es z'yeux"...
Mon frère qui, apprenant à faire du vélo, rasait une plate-bande de Dahlias...
Le chat "Minou" qui sommeillait sur de vieux journaux...
Les roses moussues qui sentaient si bon...
La barrière de tôle qui grinçait, et laissait venir le facteur Léopold...
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