Neige d'enfance
Publié le 17 Décembre 2007
Devant la porte de la grange voisine, le petit château de neige.
Ma tante Marie, et mon frère Guy-Noël.
La couronne a été rajoutée...
J'ai retrouvé une vieille diapositive, datant de presque 40 ans...
Un vrai souvenir de neige...
Mais trop dégradée pour être exploitable.
C'est pourquoi je l'ai traitée dans Photoshop.
Quand nous quittions la ville pour passer Noël à Saint-Planchers, dans la petite maison de notre oncle, nous espérions la neige...
Nous rêvions d'un Noël blanc.
Je crois qu'il y en eut pas souvent.
Cette année là, il avait neigé avant Noël, et nous étions heureux...
Le matin, les bottes chaussées sur de grosses chaussettes, le duffle-coat sur le dos, l'écharpe autour du cou et les gants enfilés, nous sortions découvrir la féerie...
Vierge, la neige était si merveilleuse. L'orme portait de délicates volutes blanches qui tombaient au moindre choc...
Pas un pas sur le chemin... Les premiers, mon frère et moi, nous laissions nos traces. Nous regardions la marque en creux sous la semelle, luisante, lisse comme un savon...
Les petites baies rouges survivantes de l'automne semblaient des décorations de Noël.
Les oiseaux paraissaient légers, silencieux, étonnés...
La découverte passée, c'était le jeu, mou, presque calme : nous n'étions pas très "boule de neige".
Cette année-là, c'est un petit château que nous décidâmes de construire, devant la porte de la grange voisine.
C'était toujours pareil, le froid, les gants mouillés, l'onglée, et les parents qui souriaient et se moquaient.
Le feu de la cheminée, la proximité du fourneau, ce n'était pas si mal que cela, finalement !
Un vrai souvenir de neige...
Mais trop dégradée pour être exploitable.
C'est pourquoi je l'ai traitée dans Photoshop.
Quand nous quittions la ville pour passer Noël à Saint-Planchers, dans la petite maison de notre oncle, nous espérions la neige...
Nous rêvions d'un Noël blanc.
Je crois qu'il y en eut pas souvent.
Cette année là, il avait neigé avant Noël, et nous étions heureux...
Le matin, les bottes chaussées sur de grosses chaussettes, le duffle-coat sur le dos, l'écharpe autour du cou et les gants enfilés, nous sortions découvrir la féerie...
Vierge, la neige était si merveilleuse. L'orme portait de délicates volutes blanches qui tombaient au moindre choc...
Pas un pas sur le chemin... Les premiers, mon frère et moi, nous laissions nos traces. Nous regardions la marque en creux sous la semelle, luisante, lisse comme un savon...
Les petites baies rouges survivantes de l'automne semblaient des décorations de Noël.
Les oiseaux paraissaient légers, silencieux, étonnés...
La découverte passée, c'était le jeu, mou, presque calme : nous n'étions pas très "boule de neige".
Cette année-là, c'est un petit château que nous décidâmes de construire, devant la porte de la grange voisine.
C'était toujours pareil, le froid, les gants mouillés, l'onglée, et les parents qui souriaient et se moquaient.
Le feu de la cheminée, la proximité du fourneau, ce n'était pas si mal que cela, finalement !
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