Ecoles
Publié le 17 Avril 2005
Déménagement.
Passons sous silence lécole J. J. qui ne mapporta rien, et que je naimai pas
Cest pourquoi ma mère parla avec les voisins A lécole J.J., on bouffait du curé, et cela lui déplaisait. De plus, nous aimions bien le sympathique abbé O.
Le directeur de lécole sarrangeait toujours pour nous retenir, et nous manquions le catéchisme. Cétait une petite guerre en le directeur laïque et le curé, qui durait depuis longtemps
Or, certains camarades allaient à lécole libre.
Et puis il y avait un vaste chantier entre lécole et la cité. Une boue liquide comme une crème couvrait la chaussée.
Moi, jaimais bien jouer dans la boue, mais ma mère ny trouvait pas son avantage. Il y avait aussi danciens jardins que le chantier navait pas respecté, et jy cueillais des escholtzias fragiles, et des reines-marguerites.
Près du chantier, une antique épicerie vendait du gros vin rouge aux ouvriers.
Un poivrot hantait ce quartier, et nous lavions baptisé « Vikadouze »,du nom dun vin et de son degré.
Un jour, la décision fut prise, nous irions mon frère et moi à lécole
Saint L.
Commentaire :
Dans le primaire, ( ces récits ont pour fond les années de 1950 à 1960 environ), on achevait souvent ses études par le certificat d'étude primaire.
J'ai connu quatres écoles :
Une école publique de campagne, classe unique. J'en garde un excellent souvenir.
Une école publique traditionnelle, ancienne, de ville, qui m'a laissé peu de souvenirs.
Une école publique en préfabriqué. Elle m'a laissé un mauvais souvenir.
Une école libre, ancienne. Je l'ai beaucoup aimée.
Je parle là des bâtiments, des professeurs, de l'ambiance...
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